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Partage d’évangile pour le 28ème dimanche ordinaire-A- 11-10-2026

VINGT-HUITIÈME DIMANCHE ORDINAIRE A

Is 25, 6-10a                         Ps 22 (23)                           Ph 4, 12-14.19-20                         Mt 22, 1-14

 

Tous appelés au festin du Royaume !

Ce vingt-huitième dimanche ordinaire de l’année A coïncide avec l’ouverture de la semaine missionnaire mondiale (du 11 au 18 octobre 2026) autour du thème : « Un dans le Christ, unis dans la Mission. » Cela correspond bien aux textes qui sont soumis à notre méditation en ce jour, puisqu’ils nous rappellent que tous, sans distinction, nous sommes appelés  à participer aux délices de l’éternité offertes par notre Dieu en Jésus-Christ. Ainsi, nous sommes tantôt appelés, car nous avons une réponse à donner à cet appel qui  concerne chacun particulièrement ; nous sommes tantôt envoyés pour faire retentir l’appel du Seigneur aux humains de toutes races, nations, langues, peuples (cf Ap 7, 9).

 

Qui est destiné au salut ? Ce que les juifs croyaient être réservé à un petit groupe, Jésus le promet à la multitude. Pourtant, le prophète Isaïe l’avait annoncé : « Le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin… il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Il fera disparaître la mort pour toujours. » Cette parole d’espérance s’accomplit en Jésus-Christ, Lui qui est venu dans le monde pour que chacun soit sauvé et que le monde ait la vie (cf Jn 3, 16). C’est ce que le pape Léon XIV nous a rappelé lors de sa récente visite en France.

 

La parabole du festin des noces qu’on trouve dans l’évangile ouvre nos yeux sur l’invitation faite à tous, « les bons comme les mauvais ». Le Seigneur ne nous appelle pas parce que nous sommes « bons » mais pour que nous le devenions grâce à son amour. D’ailleurs, qui pourrait se lever les yeux et frapper la poitrine en disant : « Je suis bon » ? Au sens plénier du mot, Dieu seul est bon (cf Lc 18, 19). Ainsi, par un élan de générosité, il veut nous faire participer à ce qu’il est en partageant avec nous ce qu’il a de plus précieux, la vie éternelle.

 

Si nous sommes tous appelés et invités au festin des noces du Royaume, qu’est-ce qu’il nous faut pour y avoir accès ? Notre Seigneur ne nous demande qu’une chose : « porter le vêtement de noce ». Le vêtement de noce est la robe blanche, qui a été lavée dans le sang de l’Agneau (cf Ap 7, 14) reçue le jour de notre baptême.  Le porter, c’est avoir en nous les mêmes dispositions qui sont dans le Christ Jésus (Ph 2, 5) ; c’est dire avec saint Paul : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20). N’attendons pas, tous, revêtons-nous du Christ (cf Rm 13, 14) et marchons vers la montagne du Seigneur, là où il nous attend pour le festin éternel.

 

Venez, chers amis, venez tous, nous dit ce très bon Maître,

Venez voir combien il est doux de m’aimer et connaître.

Je vous donne ma chair pour mets, mangez, car je vous aime,

Buvez de mon sang à longs traits, enivrez-vous-en même.

Saint Louis-Marie de Montfort, cantique 129, 7.

 

  1. Tito

Feu de la Sagesse

Posted in Mediter, Paroisse