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Catégorie : Paroisse

Méditation pour le 11ème dimanche du temps ordinaire – 14 juin 2026 – Ekenley

ONZIÈME DIMANCHE ORDINAIRE A

Ex 19, 2-6a                            Ps 99 (100)                             Rm 5, 6-11                       Mt 9, 36 – 10, 8

 

Appelés à devenir un royaume de prêtres !

Après un long périple partant du carême, passant par les grandes fêtes pascales, nous reprenons le cours du temps ordinaire de l’année A. En cet onzième dimanche, nous méditons sur la vocation des douze apôtres dans l’évangile de Matthieu ; Jésus les choisit, les appelle et leur confie une mission, celle d’annoncer que le royaume est tout proche. C’est une occasion favorable pour chacun de penser à sa propre vocation en tant que baptisé(e).

 

L’appel des apôtres est précédé par un triste constat de la part de Jésus : «Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. » Aujourd’hui, ne sommes-nous pas amenés à faire le même constat dans notre société ? Ne sommes-nous pas désemparés par les guerres et les violences sur nos frères et sœurs (même les enfants ne sont pas épargnés) ? Ne sommes-nous pas abattus par les soucis, les inquiétudes,  les incertitudes du présent et de l’avenir ? Notre société semble s’égarer de plus en plus, elle a du mal à trouver le chemin de la justice véritable et de la paix ; donc il y a besoin, je dirais jusqu’à dire qu’il y a urgence de faire quelque chose.

 

Suite à ce constat, Jésus appelle les douze pour aller là où il devrait aller et annoncer ce qu’il est lui-même venu annoncer dans le monde, un royaume nouveau. Dans l’Évangile de saint Matthieu, la première prédication de Jésus s’articule ainsi : « Convertissez-vous, car le Royaume des Cieux est tout proche (Mt 3) ». C’est exactement la même chose qu’il demande aux douze d’annoncer au peuple d’Israël. C’est aussi ce qu’il demande à chacun de nous aujourd’hui. D’abord, il nous appelle à devenir « un royaume de prêtres, une nation sainte » ; ensuite, il nous envoie annoncer ce royaume au monde. Étant des ouvriers à la vigne du Seigneur, nous sommes appelés à devenir : son cœur en nous laissant toucher par la souffrance du monde, sa voix en annonçant son amour et sa vérité, ses mains en prenant soin de nos frères et sœurs.  Jésus nous demande d’accomplir pour les autres ce qu’il a accompli par avance pour nous. Il nous a sauvés alors que nous étions pécheurs, maintenant il nous envoie auprès des autres pour les ramener au salut. Il nous a guéris alors que nous étions malades, maintenant il nous envoie prendre soin des autres. Il nous a éclairés par son Esprit de vérité alors que nous marchions dans les ténèbres, maintenant il nous envoie pour être lumière au milieu des nations. Qu’attendons-nous pour agir ? Nous avons reçu gratuitement, ne devons-nous donner gratuitement ?

 

Le monde a tant besoin d’amour, de lumière, de justice, de paix… en un mot, le monde a besoin du Christ. Écoutons l’appel du Seigneur, levons-nous, formons ensemble ce peuple de prêtres qui apporte le salut du Christ au monde entier.

 

« Ce fut par la douceur de ses paroles qu’il attira comme avec un appât ses apôtres à sa suite ; qu’il guérit les malades les plus incurables et qu’il consola les plus affligées. »

Saint Louis-Marie de Montfort, Amour de la Sagesse (ASE), 122.

 

 

 

 

  1. Ekenley JEAN-NOËL (Tito), smm

Feu de la Sagesse

 

L’Action Catholique Ouvrière : un engagement de toute une vie…

L’ACTION CATHOLIQUE OUVRIÈRE

Un engagement de toute une vie, en fidélité au Monde Ouvrier et Populaire et à l’Évangile

« Je suis content d’être en ACO »

« Je ne serais pas le même si je n’avais pas connu l’ACO »

« L’ACO me fait vivre ma foi autrement que ce qu’on m’avait inculqué »

Chacun son histoire, son cheminement, ses engagements, sa façon de vivre en fidélité avec ses convictions de croyant, mais quel que soit le chemin, nous avons toujours été invités ou accueillis par quelqu’un.

Pour nous, c’est la JOC qui nous a donné une ouverture sur la vie ouvrière, permis d’en être fiers et de vivre notre foi à travers cet engagement.

Puis après notre mariage, nous avons rejoint une équipe d’ACO pour partager notre vie quotidienne de travail, familiale, syndicale, associative, avec la démarche de Révision de Vie du VOIR- JUGER- AGIR, à la lumière de l’Évangile. C’est vraiment notre premier lieu d’Église pour approfondir notre foi et qui donne du sens à notre vie. Un lieu d’écoute et de confiance où l’on peut parler de choses profondes, même si l’on est en désaccord. C’est aussi un lieu de solidarité, pour défendre la dignité et la justice dans le monde ouvrier et populaire. L’ouverture au monde nous enrichit grâce aux liens avec d’autres mouvements ou services d’Église : l’ACE, la JOC, le CMR, la Pastorale des Migrants, le Secours Catholique, Église verte, la conduite des funérailles… dont nous partageons les valeurs et les actions.

Sans l’ACO peut-être que comme beaucoup nous aurions quitté l’Église, dont le langage, les rites, la théologie nous parlent peu s’ils ne rejoignent pas notre vie. Mais pour le moment, nous restons fidèles à la Célébration de l’Eucharistie qui nous permet, en communion avec la communauté paroissiale,  d’apporter nos vies : joies, peines, rencontres… de prier, rendre grâce et demander pardon.

Personnellement, c’est le message évangélique d’amour du Christ qui conduit ma vie. En essayant de vivre comme Jésus nous l’a enseigné, entre autres à travers les paraboles, nous ne pouvons pas nous tromper de chemin :

« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Témoigner de nos convictions et de notre foi, nous essayons de le faire quand les occasions se présentent avec des personnes que nous rencontrons dans nos divers engagements d’Église ou non, avec des amis, en famille, avec nos enfants et petits-enfants. Nous transmettons aussi des invitations, le message de Noël de la Mission Ouvrière, un chemin de carême, un poème…

« Témoigner, même si nous ne savons pas toujours ce que cela produit »

« L’ACO, acteur de dialogue et de démocratie dans la société et en Église », c’est le thème de la Rencontre Nationale le weekend de la Pentecôte à la Pommeraie/Loire.

Joël et Madeleine, membres d’une équipe ACO sur la paroisse St-Barthélemy

 

QUELQUES MOTS POUR COMPLÉTER L’ÉDITO

L’ACO ? Qu’est-ce que c’est ?

C’est un Mouvement d’Action Catholique, comme l’ACE pour les enfants, la JOC pour les jeunes, qui rejoint les adultes du milieu ouvrier et populaire et nous permet de faire Révision de Vie, avec la démarche du Voir, Juger, Agir.

Comment avons-nous connu l’ACO ?

Par un engagement à la JAC ou à la JOC dans notre jeunesse, par un évènement de la vie ouvrière, par d’autres mouvements d’Église de jeunes ou d’adultes, par un prêtre, par une recherche personnelle d’un lieu de réflexion avec d’autres personnes, qui nous ont aidés à approfondir notre foi… mais quel que soit le chemin, nous avons toujours été invités ou accueillis par quelqu’un.

« Chacun son cheminement, son histoire, ses engagements, sa façon de vivre en fidélité avec ses convictions de croyant»

 « Venant du monde agricole, au début ce n’était pas facile de se retrouver dans le monde ouvrier, mais nous étions en attente… et l’ACO pouvait y répondre »

« On sortait d’une tradition d’avant Vatican II » – « Ca m’a fait vivre ma foi différemment de ce qu’on m’avait inculqué. J’ai découvert la réalité de la vie ouvrière»

« On a vu l’église autrement. Je suis venu à l’ACO quand j’ai été défendu par des militants syndicaux. Ce qu’ils pensaient  je le pensais, mais je ne l’avais jamais exprimé »

 « Nous avons découvert l’ACO grâce à des couples que nous connaissions, qui étaient engagés dans la vie d’église, syndicale ou citoyenne.

« Le mouvement, notre équipe, étaient accompagnés par un aumônier investi dans l’Action Catholique, pour nous aider à réfléchir à ce que nous vivions, à la lumière de l’Évangile »

« Je ne serais pas le même si je n’avais pas connu l’ACO »

« Les engagements de toute ma vie ont toujours concernés le milieu ouvrier et populaire »

 « L’action, c’est ce qui me porte. La théologie nous parle peu, si elle ne rejoint pas notre vie»

« Pour moi ce qui compte, c’est la présence aux autres. La justice, ça me parle ! Quand je ne dors pas, je prie »

« On a besoin des témoignages des uns et des autres pour ajuster notre regard, ça nous fait grandir »

La Révision de Vie

Cest un lieu d’écoute, de confiance, où l’on peut parler de choses profondes de nos vies, même si on est en désaccord. Un lieu où l’on se reconnaît du monde ouvrier et populaire, par solidarité, pour plus de dignité et de justice. Un lieu d’Église pour approfondir notre foi, et d’ouverture au monde par le lien avec d’autres mouvements d’action catholique : l’ACE, le CMR, le CCFD, la Pastorale des Migrants, le Secours Catholique, Église verte…

 

 

Notre mouvement nous propose des moyens

  • La revue « Témoignage » qui relatent des faits de vie, d’actualité  et des actions qui nous parlent. Le dossier du dernier n° : « Les municipales, un enjeu pour notre démocratie ». On y retrouve aussi des prières, des témoignages, une double page sur la Bible… en lien avec notre vie relationnelle et professionnelle, qui nous aident à préparer nos rencontres.
  • Des temps forts, comme la Réco annuelle. Cette année, le thème était l’écologie en lien avec la création qui nous est confiée.
  • La journée des Ainés qui a eu lieu le 7 avril sur le thème du « numérique et de l’IA » à confronter avec notre intelligence humaine qui nous vient de Dieu.
  • La rencontre Nationale 2026 le thème : « L’ACO, acteur de dialogue et de démocratie dans la société et en église »  –             Le slogan : « Acteurs de dignité et de solidarité » qui aura lieu à La Pommeraie sur Loire, le weekend de la Pentecôte du 23 au 25 mai.

Comment l’ACO nous permet de vivre et de parler de notre foi ?

  • Notre participation aux célébrations de la paroisse  permet la rencontre et la communion avec ceux qui font église avec nous. Faire mémoire avec Jésus-Christ dans l’Eucharistie, c’est apporter notre vie de la semaine, les joies, les peines, les rencontres… un temps pour prier, remercier, demander pardon…
  • À l’équipe liturgique, nous pouvons apporter notre point de vue sur le choix des textes, la prière universelle, les chants…
  • Les permanences paroissiales sont parfois un lieu d’écoute, de partage de notre foi.
  • La conduite des sépultures: témoigner par la préparation ou bien lors de la célébration, car chaque vie a du prix.
  • Avec nos enfants, des amis: saisir les occasions de discussion sur ce que l’on croit… Invitation et partage du Message de Noël de la Mission Ouvrière, Chemin de carême, poèmes…
  • Nos engagements dans la vie associative, syndicale, de solidarité, citoyenne… sont aussi des occasions de témoigner de notre foi en l’homme et parfois en Dieu.

« Témoigner, même si nous ne savons pas ce que çà produit »

                                                               Pour l’équipe d’ACO,

                                               Maurice et Marie-Thé, Joël et Madeleine

Méditation sur la Solennité du Saint Sacrement- 7 juin 2026-Ekenley

SOLENNITÉ DU SAINT SACREMENT/ A

Dt 8, 2-3.14b-16a                      Ps 147 (147 B)                        1 Co 10, 16-17                    Jn 6, 51-58

 

Un seul corps dans le Christ !

Ce dimanche, nous célébrons la solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ (dans certains pays ou certaines régions, cette fête a été célébrée jeudi dernier). Cette fête est d’une importance capitale pour tous les chrétiens, puisque nous sommes sauvés par le don du Corps et du Sang du Christ. Par désobéissance, nous avons mangé du fruit de l’arbre défendu ; cela nous a éloignés de Dieu et nous a menés à la mort. Par son obéissance à son Père, le Christ nous donne sa Chair comme vraie nourriture et son Sang comme vraie boisson, afin que nous devenions un seul corps en Lui et avec Lui et que nous puissions vivre de la Vie de Dieu.

 

Dans son grand amour, Dieu n’a jamais cessé de prendre soin de nous. Même après le péché, il était là ; il a marché avec nos pères dans le désert et les a nourris de la manne. Mais la nourriture du Corps et du Sang du Christ n’est pas comme les autres. Elle est particulière. Elle ne nourrit pas seulement nos corps, mais elle nourrit tout ce que nous sommes, puisque elle communique en nous  la Vie de Dieu. C’est justement ce que Jésus affirme dans l’Évangile : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. »

 

Ceux et celles qui se communient au Corps et au Sang du Christ deviennent une seule chair avec Lui. Quoiqu’il se donne à tous et que chacun le reçoit tout entier, le Christ demeure le Sacrement de notre unité ; c’est ce que nous chantons dans la séquence : « On le reçoit sans le briser, le rompre ni le diviser ; il est reçu tout entier. » Saint Paul, dans la deuxième lecture, attire notre attention sur cette communion entre nous et au Christ en nous disant : « Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. » Tel est le désir du Christ : en donnant son Corps et son Sang, il veut que nous devenions unis, attachés à Lui. Et qu’en nous attachant à lui, nous trouvions la vie.

 

En ce jour, nous sommes invités à prendre conscience de l’importance de ce grand mystère de notre foi. Devant ce mystère, nous sommes en adoration, nous contemplons notre Dieu qui se livre pour nous et qui est constamment présent dans notre vie. À chaque fois que nous disons « amen » en communiant au Corps et au Sang du Christ (que ce soit en espèce ou en adoration), nous disons « oui » à la Vie de Dieu et nous nous rappelons que nous formons un seul corps, uni au Christ pour l’éternité.

 

« Je vous désire, ô pain de vie, dès aujourd’hui, sans attendre à demain

J’en veux manger, j’en meurs d’envie, j’ai grand faim, donnez-moi du pain. »

Saint Louis-Marie de Montfort, Cantique 112, 4.

 

 

 

 

 

  1. Ekenley JEAN-NOËL (Tito), smm

Feu de la Sagesse

“Au revoir et merci” ! aux Soeurs de la Visitation

Merci !

Présence discrète et précieuse au coeur de la Roche sur Yon depuis 1997, les Soeurs de la Visitation ont dit « au revoir » à la Vendée ce dimanche 12 avril, avec Mgr de Dinechin et les amis du monastère. Un moment d’émotion et d’action de grâce.

Beaucoup d’émotion et d’action de grâce, ce dimanche 12 avril au monastère de la Visitation à la Roche sur Yon. Les religieuses visitandines ont dit « au revoir » au diocèse de Luçon avant leur départ vers Paray le Monial, jeudi 16 avril. De nombreux fidèles, prêtres, religieux et religieuses sont venus les entourer de leur prière et de leur amitié. Les vêpres solennelles, présidées par Mgr de Dinechin, ont conclu ce temps fraternel de ce dimanche de la Miséricorde divine.

Docièse de Luçon

L’école de prière diocésaine à St Laurent sur sèvre

L’école de Prière diocésaine est lancée à Saint Laurent sur Sèvre autour du thème « Donne-moi à boire ».

Rassemblés au nom du Christ, les enfants du CE1 au CM2 vivent 3 jours pour prier et chanter Jésus. Des temps de catéchèse, d’atelier créatifs, d’intériorité et de jeux sont proposés aux quelques 270 enfants, jeunes et adultes présents cette année. Un temps pour vivre ensemble et partager la Parole de Dieu qui étanche notre soif.

Diocèse de Luçon

La Grâce et la Joie des Pelés

Un temps pour « tout confier et remettre au Seigneur ! »

Le pèlerinage des épouses et mères de famille se déroulera du 29 au 31 mai, entre Saint Laurent sur Sèvre et Loublande, et les pères et époux marcheront, eux, du 3 au 5 juillet entre la chapelle des Petits Lucs et La Rabatelière. Anne-Céline et Pierre Cruchet, parents de quatre enfants, habitant la Roche sur Yon, sont tous les deux investis dans la préparation. Ils témoignent de la joie et des grâces reçues, lors de ces pèlerinages.

Anne-Céline : Comme les périodes de congés sont des moments indispensables dans l’année, les pèlerinages annuels le sont tout autant ! Ils permettent de prendre le temps d’un tête à tête avec le Seigneur.

Le pèlerinage diocésain des épouses et mères de famille accompagne chaque année en moyenne une trentaine de femmes d’âges différents et de paroisses variées en Vendée. L’objectif est de prendre du temps pour Dieu et du temps pour soi ! Se ressourcer spirituellement dans un cadre fraternel.

Il y quelques années, sollicitée par une amie, j’ai participé à mon premier pélé des épouses et mères de famille, sans trop savoir à quoi m’attendre… La veille du départ, petit stress lié à la logistique de mon absence et au fait de quitter mes jeunes enfants… Le premier soir lors de la messe du lancement du pélé, j’ai été extrêmement touchée. Le prêtre nous invitait à lâcher prise, à tout confier et remettre au Seigneur, nos joies et nos peines, nos maris, nos enfants… j’ai pleuré, j’ai tout déposé rendant mon cœur et mon esprit entièrement disponibles au Seigneur qui m’a alors ouvert grand ses bras et a œuvré pendant tout le pélé.

Depuis, dans la mesure du possible, je bloque chaque année la date du pélé ! 48h pour marcher, se dépouiller, prier, louer, confier et rendre grâce ! Le pélé est également une manière de s’ouvrir aux autres, de rencontrer des femmes d’horizons différents, de partager des moments de convivialité et de fraternité, de prier les unes pour les autres, en somme de faire église de manière très concrète !

Diocèse de Luçon

Un millier de Vendéens sous le soleil de Lourdes

Pour ce pèlerinage diocésain, du 13 au 17 avril, près d’un millier de fidèles ont participé à ces 5 jours de prière, de partage et de foi, auprès de Notre Dame de Lourdes, avec Mgr de Dinechin, qui vivait son premier pèlerinage comme évêque de Luçon.

Venus de tous les doyennés, avec les plus de 200 participants du Pélé Jeunes, les Fratelli, le groupe ‘Joie de vivre’, l’Hospitalité Vendéenne et ses 300 membres, ou les Jeunes en service : c’est le visage d’une Eglise diocésaine, vivante et belle dans sa diversité, unie dans une même foi au Christ, qui s’est rassemblée dans la cité mariale. 

Temps de prières, messe et chapelet à la grotte, enseignements, partages, service des plus fragiles, mais aussi sacrement de la réconciliation et onction des malades ont ponctué ce pèlerinage, sous un beau soleil printanier. A l’issue de la messe d’envoi, les Vendéens ont été invités par leur évêque à « partager et à témoigner de ce qui s’est vécu à Lourdes : des expériences de fraternité, d’entraide, des expériences de confiance avec le Seigneur, qui sont, en fait, le meilleur de ce que notre humanité est capable de vivre pour que ce monde soit plus beau ».  

 Anne Detter

Diocèse de Luçon