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Catégorie : Paroisse

“Au revoir et merci” ! aux Soeurs de la Visitation

Merci !

Présence discrète et précieuse au coeur de la Roche sur Yon depuis 1997, les Soeurs de la Visitation ont dit « au revoir » à la Vendée ce dimanche 12 avril, avec Mgr de Dinechin et les amis du monastère. Un moment d’émotion et d’action de grâce.

Beaucoup d’émotion et d’action de grâce, ce dimanche 12 avril au monastère de la Visitation à la Roche sur Yon. Les religieuses visitandines ont dit « au revoir » au diocèse de Luçon avant leur départ vers Paray le Monial, jeudi 16 avril. De nombreux fidèles, prêtres, religieux et religieuses sont venus les entourer de leur prière et de leur amitié. Les vêpres solennelles, présidées par Mgr de Dinechin, ont conclu ce temps fraternel de ce dimanche de la Miséricorde divine.

Docièse de Luçon

Méditation pour le 4ème dimanche de Pâques.26 avril 2026- Ekenley

QUATRIÈME DIMANCHE DE PÂQUES

Ac 2, 14a.36-41                        Ps 22 (23)                        1 P 2, 20b-25                           Jn 10, 1-10

 

Un seul troupeau, à la suite d’un seul Pasteur !

Le quatrième dimanche de Pâque est aussi appelé « Dimanche du Bon Pasteur », c’est aussi la journée mondiale de prière pour les vocations. Les textes soumis à notre méditation renvoient à l’image du Christ Berger de l’humanité qui la conduit sur les sentiers de la vie. Si le Christ se présente comme le « Bon Pasteur », c’est par opposition à ceux qui entrent dans l’enclos des brebis pour piller et tromper plutôt que de prendre soin et sauver. Et nous, nous sommes invités à marcher derrière Celui qui entre par la porte, Celui qui est la porte, Celui qui vient pour nous donner la vie, le Christ ressuscité.

 

Nous avons déjà entendu cette réflexion autour de nous de la part d’un non-croyant : « Je suis le seul maître et gardien de ma vie, donc je n’ai pas besoin d’un quelconque Dieu pour me dire quoi en faire, encore moins d’un pasteur (prêtre). » Cela ressemble un peu aux révoltes courantes de certains adolescents qui, à un certain âge, pense n’avoir plus besoin de l’avis des parents. Mais à bien regarder, sommes-nous vraiment le seul maître de notre vie ? Selon le dessein de Dieu, nous avons été créés libres, mais cette liberté, étant limitée, ne donne pas accès à tout. Déjà, il n’est pas si facile de dominer notre propre corps ou notre propre esprit. Que dire parfois face à nos sentiments ou nos passions ? Que diront certaines personnes qui font face à certaines addictions ou qui ont du mal à prendre le dessus sur un traumatisme du passé ? Cela pourrait nous amener à dire que, quoique libres, nous subissons tous, sous une forme ou une autre, l’influence de notre histoire, de notre culture, des courants idéologiques, de notre entourage ou simplement des « influenceurs » à l’heure où les réseaux sociaux pèsent fort. A la fin, le but n’est pas de chercher à tout contrôler ou à tout dominer, mais c’est de se laisser guider par Celui qui est capable de tout dominer, le Christ Bon Pasteur.

 

Certes, nous pouvons marcher seuls, mais jusqu’où pouvons-nous aller ? Loin du Seigneur, nous pouvons avoir beaucoup de biens, mais ne nous manquerait-il pas quelque chose ? Dieu seul peut combler le vide de notre cœur : « Le Seigneur est mon Berger, rien ne saurait me manquer. » Dieu seul est la source de la vie véritable où le Christ ressuscité nous conduit, car il est lui-même le chemin et la porte qui y donne accès. Le Christ Bon Pasteur ne cherche pas à nous dominer, mais à prendre soin de nous, nous guider, nous rassurer, nous faire revivre et nous faire habiter la maison du Seigneur pour la durée de nos jours (cf. Ps 22). Par amour, il a donné sa vie pour que chacune de ses brebis ait la vie. Et chaque jour, il nous appelle à nous rassembler et à nous unir dans l’amour pour former un seul troupeau autour d’un seul Pasteur.

 

« Je suis votre protection et votre défense, petite Compagnie, vous dit le Père éternel, je vous ai gravé [e] dans mon cœur et écrit[e] en mes mains, pour vous chérir et vous défendre, parce que vous avez mis votre confiance en moi et non dans les hommes, en ma providence et non en l’argent. »

(Saint Louis-Marie de Montfort, Aux Associés de la Compagnie de Marie (ACM), 3)

 

 

 

  1. Ekenley JEAN-NOËL (Tito), smm

Feu de la Sagesse

L’école de prière diocésaine à St Laurent sur sèvre

L’école de Prière diocésaine est lancée à Saint Laurent sur Sèvre autour du thème « Donne-moi à boire ».

Rassemblés au nom du Christ, les enfants du CE1 au CM2 vivent 3 jours pour prier et chanter Jésus. Des temps de catéchèse, d’atelier créatifs, d’intériorité et de jeux sont proposés aux quelques 270 enfants, jeunes et adultes présents cette année. Un temps pour vivre ensemble et partager la Parole de Dieu qui étanche notre soif.

Diocèse de Luçon

La Grâce et la Joie des Pelés

Un temps pour « tout confier et remettre au Seigneur ! »

Le pèlerinage des épouses et mères de famille se déroulera du 29 au 31 mai, entre Saint Laurent sur Sèvre et Loublande, et les pères et époux marcheront, eux, du 3 au 5 juillet entre la chapelle des Petits Lucs et La Rabatelière. Anne-Céline et Pierre Cruchet, parents de quatre enfants, habitant la Roche sur Yon, sont tous les deux investis dans la préparation. Ils témoignent de la joie et des grâces reçues, lors de ces pèlerinages.

Anne-Céline : Comme les périodes de congés sont des moments indispensables dans l’année, les pèlerinages annuels le sont tout autant ! Ils permettent de prendre le temps d’un tête à tête avec le Seigneur.

Le pèlerinage diocésain des épouses et mères de famille accompagne chaque année en moyenne une trentaine de femmes d’âges différents et de paroisses variées en Vendée. L’objectif est de prendre du temps pour Dieu et du temps pour soi ! Se ressourcer spirituellement dans un cadre fraternel.

Il y quelques années, sollicitée par une amie, j’ai participé à mon premier pélé des épouses et mères de famille, sans trop savoir à quoi m’attendre… La veille du départ, petit stress lié à la logistique de mon absence et au fait de quitter mes jeunes enfants… Le premier soir lors de la messe du lancement du pélé, j’ai été extrêmement touchée. Le prêtre nous invitait à lâcher prise, à tout confier et remettre au Seigneur, nos joies et nos peines, nos maris, nos enfants… j’ai pleuré, j’ai tout déposé rendant mon cœur et mon esprit entièrement disponibles au Seigneur qui m’a alors ouvert grand ses bras et a œuvré pendant tout le pélé.

Depuis, dans la mesure du possible, je bloque chaque année la date du pélé ! 48h pour marcher, se dépouiller, prier, louer, confier et rendre grâce ! Le pélé est également une manière de s’ouvrir aux autres, de rencontrer des femmes d’horizons différents, de partager des moments de convivialité et de fraternité, de prier les unes pour les autres, en somme de faire église de manière très concrète !

Diocèse de Luçon

Un millier de Vendéens sous le soleil de Lourdes

Pour ce pèlerinage diocésain, du 13 au 17 avril, près d’un millier de fidèles ont participé à ces 5 jours de prière, de partage et de foi, auprès de Notre Dame de Lourdes, avec Mgr de Dinechin, qui vivait son premier pèlerinage comme évêque de Luçon.

Venus de tous les doyennés, avec les plus de 200 participants du Pélé Jeunes, les Fratelli, le groupe ‘Joie de vivre’, l’Hospitalité Vendéenne et ses 300 membres, ou les Jeunes en service : c’est le visage d’une Eglise diocésaine, vivante et belle dans sa diversité, unie dans une même foi au Christ, qui s’est rassemblée dans la cité mariale. 

Temps de prières, messe et chapelet à la grotte, enseignements, partages, service des plus fragiles, mais aussi sacrement de la réconciliation et onction des malades ont ponctué ce pèlerinage, sous un beau soleil printanier. A l’issue de la messe d’envoi, les Vendéens ont été invités par leur évêque à « partager et à témoigner de ce qui s’est vécu à Lourdes : des expériences de fraternité, d’entraide, des expériences de confiance avec le Seigneur, qui sont, en fait, le meilleur de ce que notre humanité est capable de vivre pour que ce monde soit plus beau ».  

 Anne Detter

Diocèse de Luçon

Méditation pour le 3ème dimanche de Pâques-19 avril 2026-Ekenley

TROISIÈME DIMANCHE DE PÂQUES

 

Ac 2, 14.22b-33                         Ps 15 (16)                          1 P 1, 17-21                           Lc 24, 13-35

 

Saurons-nous le reconnaître ?

L’épisode des disciples d’Emmaüs que nous lisons dans l’évangile de ce troisième dimanche de Pâques est un texte qui atteste la résurrection du Christ d’une manière importante. Le Christ ressuscité, en se manifestant à ces deux disciples qui ne sont pas nommés par saint Luc, révèle qu’il vient à la rencontre de ceux et celles qui font face à des déceptions dans leur vie, qui ont perdu leur motivation, qui sont désespérés. Cette rencontre nous ouvre les yeux et nous donne des raisons de croire et d’espérer.

 

Emportés par le désespoir et aveuglés par leur grande tristesse, les disciples d’Emmaüs n’ont pas pu reconnaître le Christ du premier regard, cependant ils étaient attentifs à cet ‘‘Inconnu’’. Comment le reconnaîtront-ils ? D’abord, le Christ ressuscité « leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait » ; ensuite, à la fraction du pain, leurs yeux s’ouvrirent, ils le reconnurent. Soulignons en passant que pour reconnaître, il faut d’abord connaître. Donc, ces deux amis ont reconnu le Ressuscité grâce à la Parole de Dieu et le geste du pain ; d’où les deux grandes parties de la messe : la liturgie de la parole et la liturgie eucharistique. Chaque jour, principalement à la messe, l’Église favorise et encourage cette rencontre avec le Christ pour reconnaître qu’il est réellement vivant et présent dans notre vie.

 

L’expérience de la rencontre avec le Ressuscité va bouleverser positivement la vie de ces deux amis. L’ayant reconnu, ils sont déterminés à le faire connaître aux autres. Le texte nous dit qu’ils sont repartis le soir même, ignorant la nuit et la peur. Ils sont passés « d’un cœur lent à croire » à « un cœur brûlant » de la bonne nouvelle de la résurrection. Après avoir fait l’expérience d’une rencontre authentique avec le Christ, nos regards ne peuvent plus être les mêmes, notre compréhension des réalités de ce monde devient différente. Comme les apôtres, portés par le feu de l’évangile, nous ne nous sentons plus seuls, puisqu’il marche avec nous ; nous ne risquons plus de nous égarer, puisqu’il est lui-même le chemin ; nous n’avons plus peur de la nuit, puisqu’il est notre lumière ; nous ne craignons plus la mort, puisqu’il est la résurrection et la vie.

 

Comme les disciples d’Emmaüs, nous rencontrons sur nos routes humaines des situations qui nous accablent et qui nous attristent. Aujourd’hui, le Christ se fait proche de nous en disant : « Pourquoi êtes-vous attristés ? Pourquoi perdez-vous espoir ? N’avez-vous pas écouté ma Parole ? Vous n’êtes pas seuls, je suis avec vous tous les jours, je marche avec vous. »  Le Christ ressuscité est là, présent. Saurons-nous le reconnaître dans notre vie ?

 

 

« La Sagesse ne donne pas seulement à l’homme ses lumières pour connaître la vérité, mais encore une capacité merveilleuse pour la faire connaître aux autres. »

(Saint Louis-Marie de Montfort, Amour de la Sagesse Éternelle (ASE), 95)

 

 

 

 

  1. Ekenley JEAN-NOËL (Tito), smm

Feu de la Sagesse

Méditation pour le 2ème dimanche de Pâques-12 avril 2026-Ekenley

DEUXIÈME DIMANCHE DE PÂQUES

Ac 2, 42-47                         Ps 117 (118)                                1 P 1, 3-9                             Jn 20, 19-31

 

La paix soit avec vous !

Le deuxième dimanche de Pâques, dimanche de la divine miséricorde, nous situe dans la prolongation de la manifestation de la résurrection du Christ. Le Christ ressuscité continue à se montrer à ses amis, les apôtres, comme pour les rassurer après le scandale de sa Passion. C’est fini le temps de la peur, c’est passé le temps des questionnements et des doutes, le Christ annonce son règne d’amour en reprenant à chaque fois cette salutation : « la paix soit avec vous ».

 

Après, l’évènement de la croix, les disciples avaient peur des juifs. S’ils s’en sont pris à la Tête, peut-être en voudraient-ils aux autres membres du corps, pensaient-ils. Le Christ ressuscité va intervenir pour chasser leur peur et dissiper leur doute : « Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux ». C’est comme pour dire que le Christ n’est pas un étranger, il ne vient pas du dehors, il est cet ami intérieur qui est toujours avec nous. En apparaissant, il  prie pour que la paix soit répandue dans le cœur des apôtres et il répand sur eux l’Esprit-Saint en les envoyant en mission. Le Christ le sait bien, l’évangile est une œuvre d’amour et de paix, seul un cœur apaisé peut l’annoncer et le vivre, à l’exemple des premières communautés chrétiennes qui s’unissaient et avaient tout en commun.

 

Thomas, étant absent le jour de la résurrection, avait encore le cœur troublé, il avait du mal à croire que le Christ est vraiment ressuscité. Il voulait ‘‘voir’’ et ‘‘toucher’’. Le Christ ressuscité va se laisser approcher par Thomas, non pas pour le convaincre, mais pour le rassurer : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi » (Jn 14, 1). Et Thomas, après avoir mis sa main dans les plaies du Christ, l’a reconnu et a fait un acte de foi remarquable : « Mon Seigneur et mon Dieu ». Jean a vu le tombeau vide et il a cru (cf Jn 20, 20) ; Thomas a vu le Christ ressuscité, il l’a touché et il a cru. Et nous aujourd’hui, qu’est-ce qui nous permet de croire? Jésus nous répond ainsi : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

 

A vous qui doutez de la résurrection du Christ, qui avez du mal à accueillir le mystère du salut réalisé en Jésus-Christ, qui avez peur d’exprimer votre foi ou d’annoncer l’évangile : Que la paix du Seigneur soit avec vous. En ce deuxième dimanche de Pâques, Jésus nous invite à faire le passage de l’incrédulité à la foi, de la peur à la paix. N’ayons pas peur, faisons confiance à sa divine miséricorde !

 

« La croix est bonne, parce qu’elle est une source abondante de toute sorte de douceurs et de consolations, et qu’elle produit la joie, la paix et la grâce dans l’âme. »

(Saint Louis-Marie de Montfort, Amour de la Sagesse Éternelle (ASE), 176)

 

  1. Ekenley JEAN-NOËL (Tito), smm

Feu de la Sagesse

COMMUNIQUE SUR LA MISE EN PLACE DU DISPOSITIF RENAITRE

30 mars 2026

Mise en place du dispositif « Renaître » pour l’accueil et l’accompagnement des personnes victimes de violences sexuelles dans l’Eglise.
Dans la perspective de fin de mandat de l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (INIRR) le 31 août prochain, les évêques de France réunis à Lourdes pour leur Assemblée Plénière, ont voté, ce jeudi 26 mars 2026, à une
immense majorité, un dispositif d’accueil, d’écoute et d’accompagnement des personnes victimes de violences sexuelles, lorsqu’elles étaient mineures, de la part d’un clerc diocésain ou d’un laïc missionné par l’évêque, pour une mise en place au 1er septembre 2026.
Ce dispositif permanent, appelé « Renaître » s’appuiera sur l’expérience très riche de l’INIRR ainsi que sur celle des cellules diocésaines d’accueil et d’écoute. Il aura pour objectif de poursuivre de façon permanente le travail de reconnaissance de la souffrance
et l’accompagnement des personnes victimes vers des démarches restauratives.
Le dispositif « Renaître » s’articulera autour d’un réseau de proximité constitué d’une part des cellules d’accueil et d’écoute diocésaines sous la responsabilité des évêques, et d’autre part, de groupes d’accompagnants répartis sur tout le territoire national et
coordonnés par une instance nationale indépendante. Cette instance nationale indépendante bénéficiera d’une autonomie de fonctionnement et garantira l’impartialité et les compétences des accompagnants ainsi que l’équité dans le traitement des situations.
Monseigneur Renauld de Dinechin exprime sa ferme détermination à ce que le diocèse de Luçon ait pris toutes les dispositions nécessaires afin que, dès le 1er septembre 2026, le dispositif « Renaître » soit pleinement opérationnel ; être en mesure d’accueillir et d’accompagner les personnes victimes de violences sexuelles, conformément aux engagements pris par les évêques de France.

Profondément marqué par les faits d’agressions sexuelles sur des mineurs dans lediocèse de Luçon, Monseigneur de Dinechin réaffirme sa volonté forte de reconnaissance et de réparation à l’égard des personnes victimes, ainsi que sa résolution à agir en faveur de la prévention de tels actes.
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Monseigneur de Dinechin fait savoir qu’il ne souhaitait pas répondre aux demandes d’interviews pour l’instant. Une conférence de presse aura lieu lorsque le processus sera plus avancé, afin de vous tenir au courant de la mise en place du dispositif «Renaître » en Vendée.
Contact presse :
Foulques O’Mahony, responsable de la communication
Diocèse de Luçon
07 57 45 73 22 – 02 51 44 15 72 – foulques.omahony@diocese85.org

INFORMATIONS DU DOYENNE

Journée Mondiale des Vocations le dimanche 26 avril 4ième dimanche de Pâques

L’Eglise célébrera la Journée Mondiale des Vocations (JMV). Cette journée consacrée à la réflexion et à la prière pour les vocations, invite à chacun à s’interroger sur sa vocation personnelle et constitue également un appel pour prier pour celles et ceux qui sont en démarche de discernement de leur chemin de vie.

Intention de Prière pour les jeunes du Pèlerinage à Lourdes. Des jeunes du doyenné vont vivre le pèlerinage diocésain à Lourdes du 13 au 17 avril. Afin de financer leur voyage, ils vous proposent de faire un don et/ou d’apporter vos intentions de prière à grotte. Pour cela, merci de :

Ecrire vos intentions de prière sur papier libre

Glisser votre papier, ainsi que votre don, dans une enveloppe sans la fermer.

Ecrire votre adresse sur l’enveloppe (celle-ci servira pour vous envoyer la carte)

déposer l’enveloppe sans la fermer à la maison paroissiale de votre commune avant le vendredi 10 avril

Merci pour les jeunes