Pour associer d’avantage le Christ à son quotidien, avec le Père Paul Morineau dans un climat de prières et d’échanges, réfléchir à la manière de gérer son temps en communion avec le Christ.
du jeudi 27 à 9 H 30 au vendredi 28 août à 17 H µ
au centre spirituel Sagesse à St Laurent sur Sèvre
Inscriptions et renseignements
Centre Spirituel Sagesse 02 51 64 38 00
30 ans de la venue du pape Jean Paul II à St Laurent S/Sèvre
rassemblement diocésain 19 septembre de 14 H à 22 H 30 à St Laurent sur Sèvre, procession des reliques des Saints Louis Marie, St Jean Paul II et la bienheureuse Marie-Louise, démarches baptismales, conférence de Mgr Marek Jedraszewski archevêque de Cracovie, messe à la basilique, grande veillée mariale
« Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.» (Mc 10,14)
La présence des enfants dans notre paroisse est une grande joie et une espérance pour l’Église. Par leur simplicité et leur confiance, ils nous rappellent l’importance d’une foi vécue avec un cœur ouvert. Comme le rappelait saint Jean-Paul II :« Les enfants sont le printemps de la famille et de la société. »
À travers leur joie, leur spontanéité et leur capacité à accueillir Dieu avec confiance, les enfants occupent une place précieuse dans la vie de l’Église. La pastorale de l’enfance est ainsi une mission essentielle : elle permet aux plus jeunes de rencontrer le Christ et de grandir dans la foi.
Cette mission est portée par toute la communauté chrétienne : les parents, les catéchistes, les enseignants, les équipes de bénévoles, ainsi que les prêtres, le père Ekenley, le père Ronel et le père Janvier, qui accompagnent les enfants et célèbrent les messes avec eux.
Nous rendons grâce pour le dynamisme des équipes de bénévoles qui, avec fidélité, créativité et générosité, s’engagent au service des enfants. Par leur présence attentive, la préparation des rencontres, l’animation des temps forts et l’accompagnement spirituel, ils contribuent à faire grandir une véritable vie fraternelle et chrétienne au sein de la paroisse. Leur engagement discret mais précieux est un beau témoignage de foi et de service.
Nous rendons grâce également pour la catéchèse vécue au sein des écoles. Les enseignants-catéchistes et les catéchistes bénévoles témoignent chaque jour de l’Évangile auprès des enfants par la prière, l’écoute et l’éducation chrétienne.
Notre paroisse accueille aussi avec joie les enfants catéchisés venant de l’école publique. À travers la catéchèse en paroisse, ils découvrent eux aussi le visage du Christ et la beauté de la vie chrétienne.
Cette année a été marquée par de beaux moments de foi.
La profession de foi a été préparée lors d’un temps fort vécu au cours d’une journée le 11 avril à La Sagesse à St Laurent sur Sèvre, où les enfants se sont préparés dans la prière et le partage, et ont vécu le sacrement du pardon.
La première communion a été préparée à travers plusieurs temps forts tout au long de l’année, dont la célébration du sacrement du pardon, où les enfants ont découvert la miséricorde de Dieu et se sont préparés à recevoir Jésus dans l’Eucharistie.
À travers ces temps forts vécus en commun par les enfants des paroisses Saint-Louis-Marie Grignion de Montfort et Saint-Barthélemy-de-Mortagne, les enfants ont appris à prier, à écouter la Parole de Dieu, à vivre ensemble et à recevoir le pardon de Dieu.
Ainsi, le 26 avril 2026, vingt enfants ont fait leur profession de foi à Mortagne-sur-Sèvre. Puis, le 14 mai 2026, vingt-neuf enfants ont fait leur première communion en l’église de La Gaubretière. Le 17 mai 2026, vingt et un enfants ont fait leur première communion à la basilique Saint-Louis-Marie Grignion de Montfort. Enfin, le 31 mai 2026, seize enfants ont célébré leur première communion en l’église de La Verrie.
Nous remercions toutes les personnes qui œuvrent avec générosité pour le cheminement de foi des enfants, ainsi que les chanteurs et les musiciens qui ont contribué à embellir les célébrations.
Dans un monde parfois marqué par le doute, l’Église continue sa mission : annoncer l’Évangile et conduire les enfants vers Jésus.
Prions pour les enfants de notre paroisse. Que leur vie chrétienne grandisse avec eux.
Marie-Thé SUPIOT,
LEME sur la paroisse
14 mai : 1ère communion à la Gaubretière
17 mai : 1ère communion à St Laurent 26 avril : profession de foi à Mortagne
Ce qui m’a marquée et touchée durant mon parcours jusqu’au baptême
Tout au long de ce parcours, j’ai ressenti une entière bienveillance de la part de toute l’équipe et un dévouement profond pour notre accompagnement (Loïs, Maxime et moi). Pour ma part, j’ai fait une longue pause sur mon parcours, mais on ne m’a jamais abandonnée, sans pour autant me forcer à reprendre la préparation. On m’a juste laissé le temps dont j’avais besoin, je savais que l’équipe d’accompagnement était toujours là si je décidais de revenir. À plusieurs reprises, oui, j’ai eu des doutes concernant ma foi mais aujourd’hui, en mon for intérieur, je suis fière de tout ce cheminement. Ces doutes m’ont amenée à me poser des questions réelles sur « Comment je peux vivre sans Dieu dans ma vie ? »
À cette question, je n’ai tout simplement pas trouvé d’autre réponse que je ne pouvais pas vivre sans lui. Dieu est bien présent dans mon cœur et dans ma tête, il est mon meilleur ami et celui qui ne m’abandonne jamais. Je n’ai plus peur de ce qui peut m’arriver car j’ai confiance quant au projet du Seigneur. Ce parcours m’a fait grandir et m’a changée.
À présent, je suis une femme qui se sent complète avec ces 3 sacrements de l’initiation chrétienne reçus à la veillée de Pâques. Et pour la seconde fois seulement dans ma vie, je suis allée jusqu’au bout d’une démarche qui me tenait à cœur, mais sans l’équipe, que je considère comme une seconde famille, rien n’aurait été possible. Ils ont été présents et investis dans leur rôle. Merci à eux de tout cœur pour nous avoir transmis du « savoir » mais également l’amour qu’ils portent à Dieu. Merci de nous avoir appris ce qu’était de vivre en pleine reconnaissance de ce que le Seigneur nous offre chaque jour, et ce, même dans les petites choses ou paroles qui peuvent rendre une journée magnifique. Merci de nous avoir transmis le goût du partage et l’envie d’être bon envers son prochain. J’ai apprécié chaque moment passé aux côtés des membres de l’équipe.
En ce qui concerne la célébration des sacrements, malgré la prévenance de Monseigneur de DINECHIN qui nous avait dit que « l’on pouvait ne rien ressentir lors des sacrements », j’avoue avoir pensé que cela ne m’arriverait pas. J’avais tellement imaginé et attendu ce moment et malgré la beauté de la célébration, je n’ai pas ressenti de vive émotion lors des sacrements. Je pense que j’avais tellement imaginé et attendu ce moment que je m’attendais à vivre cela plus intensément et à me sentir submergée ! Mais les changements n’ont-ils pas déjà commencé à l’instant même où je suis entrée dans l’église pour la toute première fois en venant demander le baptême ? Oui, les sacrements sont là pour nous rappeler que Dieu vit en nous, que Dieu nous a choisis mais que nous sommes libres de lui dire
« Oui ». Aujourd’hui, je suis fière de dire que ça y est, je suis néophyte !
Mélody DA SILVA
Témoignage d’une néophyte, « J’ai toujours su que je me ferai baptiser »
Baptême de Loïs
J’ai toujours su que je me ferai baptiser. Je viens d’une famille agnostique, j’ai cependant été attirée par le catholicisme depuis l’enfance. J’ai été scolarisée dans des écoles publiques jusqu’à ma licence que j’ai faite à l’ICES à la Roche sur Yon. Là-bas j’y ai découvert des personnes pour qui Dieu est un pilier, c’était incroyable d’observer la force de leur amour envers leur religion. Je ne comprenais pas vraiment comment on pouvait être à ce point convaincu de Son existence et consacrer sa vie autour de ça. Je m’y intéressais toujours et participais à des conférences et soirées témoignages sur le sujet. Il y a eu le confinement et j’ai rencontré celui qui est aujourd’hui mon mari. Sa famille est pratiquante et ils m’ont appris des choses aussi. Je me disais que maintenant que j’étais adulte, il fallait que je me fasse baptiser un jour car j’aimerais bien être marraine. Si je meurs demain, je veux une bénédiction à l’église et j’insistais bien en le disant à mes proches ! Sans savoir pourquoi…
Un jour, il y a eu une coupure de courant chez mes beaux-parents et quand le courant est revenu, il y a eu la chanson Le Fils Prodigue de Glorious qui était à fond. C’était très étrange, pas normal. Les paroles de cette chanson m’ont parlé : j’ai vu ça comme un signe et je me suis sentie appelée. J’avais la foi mais à l’époque je ne savais pas qualifier ce que je ressentais. Après plusieurs mois, ma belle-mère a annoncé qu’elle avait demandé la confirmation et j’ai sauté sur l’occasion : je lui ai demandé de me présenter au groupe d’accompagnants pour moi-même demander le baptême.
J’ai rencontré des personnes tellement bienveillantes, tolérantes. Je ne me suis jamais sentie jugée avec mes questions. Au départ du cheminement, j’ai acheté la Bible pour les enfants, la Bible illustrée, la Bible racontée, la Bible en BD… Et je posais plein de questions car je suis quelqu’un qui a besoin de tout comprendre et tout expliquer. Les réponses qu’on me donnait n’étaient pas très précises ni convaincantes à mon goût. Je les trouvais un peu perchées, je dois l’admettre ! J’étais devenue catéchumène avec Mélody et Maxime.
À force d’étudier la Bible pendant les réunions et aussi en dehors, je me suis laissé aller, j’ai arrêté d’être dans le contrôle et de vouloir tout comprendre. Il y a des choses qu’on ne peut pas comprendre et expliquer et c’est comme ça. Je me suis laissé porter par l’amour que Jésus nous a transmis. Je suis sûrement devenue perchée moi aussi !
Avec le groupe d’accompagnants, on a fait plein de choses ensemble comme des journées organisées avec des visites, des pique-niques, des journées diocésaines, on a même fait une retraite spirituelle pendant un week-end. C’était génial. Nous sommes tous différents mais Dieu nous rassemble, nous avons créé des liens forts. C’était une chance énorme d’être aussi bien accompagnée et je doute que ce soit le cas sur d’autres paroisses. Je ne pourrais jamais assez les remercier de tout ce qu’ils ont fait pour nous.
Au fur et à mesure que mon baptême approchait, j’avais hâte et ma foi avait grandie ! Peu importe si je ne suis pas marraine un jour, je ne me fais pas baptiser pour une raison désormais, mais pour moi-même car en mon for intérieur je sais que j’ai été appelée. Rien n’était fait pour que j’aie la foi et pourtant je suis portée par cet amour puissant que j’ai envers le Christ et envers Dieu. J’ai douté parfois de vouloir recevoir le baptême car je ne me sentais pas à la hauteur, pas digne de recevoir les sacrements. Nous sommes tous appelés à être enfants de Dieu, il est miséricordieux et nous aime tous.
Le jour du baptême, quand j’ai reçu l’eau versée sur ma tête, une grosse vague d’émotion m’a submergée et je me suis laissé le temps de la savourer. J’étais très émue, j’ai eu chaud et j’avais envie de pleurer. Cette sensation ne peut pas se décrire davantage, c’était puissant. Par rapport au début de mon parcours, je me sens apaisée, suis devenue plus tolérante, je m’émerveille devant ce que la vie quotidienne a à offrir. Je mesure la chance que j’ai d’avoir ma famille. Je sais qu’on veille sur moi, je me sens protégée et si je rencontre une difficulté, elle ne me pèse pas car je sais que tout fini par passer. Avoir la foi m’a ouvert aux autres. Dieu fait des merveilles et je suis tellement reconnaissante d’avoir la foi et d’avoir reçu sa grâce. Amen.
Loïs BOLTEAU
Témoignage sur mon parcours de sympathisant de l’Église catholique jusqu’au baptême
Baptême de Maxime
Ce fut pour ma part un cheminement incroyable de 2 ans et demi qui a commencé à la suite de la confirmation de ma conjointe, ce qui m’a permis de me mettre en route vers le baptême. Nous avons été extrêmement bien accompagnés pendant tout ce temps par une équipe hyper investie, à l’écoute et bienveillante, qui a réussi à toujours faire en sorte d’être présente, sans jugement et d’une gentillesse incroyable. Ils nous ont préparés et accompagnés lors de temps forts, extrêmement marquants, instructifs et riches de rencontres et d’enseignements de la foi. Accueillis lors de l’entrée en catéchuménat, où nous avons été présentés à la communauté, je voulais vous remercier pour votre accueil et votre bienveillance à notre égard car cela m’a conforté dans mon choix de rejoindre la grande famille des chrétiens et de continuer à suivre notre Seigneur Jésus Christ.
Personnellement il y a plusieurs temps forts qui m’ont marqué et ont fait grandir ma foi :
Visite des différentes congrégations de Saint Laurent sur Sèvre :
Ce qui m’a permis de rencontrer père Olivier Nantenaina des pères montfortains et son parcours très intéressant, ainsi que la congrégation des sœurs de la Sagesse qui nous ont fait visiter leur chapelle et leur lieu de vie et de culte. Ce fut un moment riche de discussion et d’histoire, et aussi la découverte des Frères de Saint Gabriel.
Pèlerinage de la fête diocésaine du 08 juin 2025 :
Ce fut mon premier pèlerinage et j’ai trouvé ça très intense à vivre. La journée était vraiment incroyable à vivre avec toute la communauté, et elle a été clôturée par la confirmation des adultes en cheminement.
Installation de Monseigneur de DINECHIN :
Nous avons eu la chance avec le groupe d’accompagnement au catéchuménat de pouvoir assister à l’installation de Monseigneur et ce fut un moment rempli de grâce et d’Esprit Saint car nous avons eu la chance de recevoir la bénédiction pour ma part et la communion pour les autres membres du groupe de la part de Monseigneur de DINECHIN. Ce fut un moment de grande joie.
Retraite spirituelle à Notre Dame des Gardes :
Ce fut un moment riche de rencontres et d’adaptation car nous avons vécu au même rythme que les sœurs pendant ce séjour. Ce fut un moment de joie, de partage très intense, car elles ont fait preuve d’un accueil et d’une gentillesse incroyables. Ce fut un séjour sous le signe de la prière et de la découverte des différents offices qui rythment leur vie quotidienne.
En février 2026, nous avons aussi vécu l’appel décisif avec tous les catéchumènes de Vendée, nos parrains et marraines et l’évêque. Ce fut une célébration incroyable vécue avec la paroisse de Challans qui nous a accueillis pour l’occasion. Et après cela est arrivée la période des scrutins ; nous avons eu 3 dimanches consécutifs une messe avec des enseignements et aussi un temps de discernement sur notre parcours et notre volonté de nous faire baptiser. Et pour finir, la semaine sainte s’est présentée à nous avec ses célébrations du jeudi saint où j’ai pu participer à la messe en participant au lavement des pieds qui a été une messe très inspirante, une messe du vendredi saint vécue de manière très intense.
Et pour conclure ce chemin, une veillée pascale durant laquelle nous avons reçu les 3 sacrements de l’initiation chrétienne, accompagnés de nos familles, nos amis, notre équipe d’accompagnants et l’assemblée, qui a été une célébration remplie d’Esprit Saint et de joie, et pouvoir enfin communier avec le Christ. Voilà mon parcours durant tout ce temps, qui m’a paru passer à toute vitesse tellement il était beau et rempli de joie et de beaux moments et de très belles rencontres que je n’aurai jamais pensé faire. Et toujours dans la recherche de notre Seigneur et être à l’écoute de sa parole et de ses actes. Pour conclure ce témoignage, je voudrais remercier dans un premier temps l’ensemble de l’équipe d’accompagnants qui a été source d’inspiration, de gentillesse et toujours de bons conseils avec qui j’ai noué de solides liens. Remercier également toute la paroisse de St Barthélemy de Mortagne pour son accueil et sa bienveillance à notre égard. La chorale qui nous a fait une célébration de la veillée pascale absolument incroyable et pour son travail au quotidien.
L’ensemble des personnes qui préparent les messes et qui participent à la vie de l’Église, merci à vous. Les diacres et les prêtres présents tout au long des messes et autres moments forts de notre parcours, pour leur investissement, leur bénédiction, leur bienveillance et leur accompagnement. Et remercier le Seigneur qui m’a accueilli au sein de sa grande famille et qui fait de moi une personne meilleure chaque jour de ma vie, je le remercie aussi.
Je m’appelle Lydie Godet, j’ai 23 ans et je suis originaire de la Verrie. J’ai grandi dans une famille chrétienne catholique et j’ai toujours aimé aller à la messe. Pendant plusieurs années, en apprentissage dans différentes boulangeries-pâtisseries, je travaillais les week-ends et jours fériés et ne pouvais donc participer à la messe du dimanche. Depuis plus d’un an, je travaille en grande surface en pâtisserie, et je peux à nouveau participer aux messes dominicales.
Depuis cet été, je suis en joie ! J’ai participé au Jubilé des jeunes à Rome du lundi 28 juillet au lundi 4 août, avec le diocèse de Luçon. Nous étions 93 jeunes accompagnés par cinq prêtres, trois séminaristes, deux religieuses. Les journées étaient très remplies : lever le matin à 7h00 pour se préparer et assister aux laudes, petit-déjeuner, catéchèse, messe et coucher vers 23h.
Chaque jour de la semaine fut rythmé par des temps forts : visite des catacombes, de la Rome antique, puis messe d’ouverture, renouvellement des promesses du baptême, passage par la Porte Sainte, visite de la basilique Saint Jean de Latran, visite de la basilique Saint Pierre et visite de l’église Saint Louis des Français. Le jeudi nous avons été accueillis au Lycée Français avec des conférences, des tables rondes, une guinguette, de la musique et, en fin de journée, une veillée-concert. Vendredi : départ pour Ostia Antica avec une catéchèse sur la miséricorde et la confession, visite du Port antique, veillée sur la miséricorde et les péchés. Le samedi nous avons célébré la messe avec les Polonais qui logeaient avec nous pour remercier nos hôtes, puis départ pour Tor Vergeta avec la veillée en présence du Saint Père Léon XIV. Le dimanche, messe de clôture avec le Pape Léon XIV
Tout ça pour vous dire que j’ai vécu plein de moments incroyables. Mais quand je me remémore ces moments, j’ai envie de remercier le Seigneur d’avoir été là et de m’avoir permis de vivre ça ! Mais j’ai aussi envie de remercier les personnes qui m’ont accompagnée et que j’ai rencontrées. Merci ! Je me suis inscrite toute seule, c’était un défi pour moi, mais ça m’a appris qu’il faut parfois surmonter ses peurs pour vivre des choses incroyables. J’ai réussi à m’ouvrir aux autres, à échanger. Certaines personnes m’ont beaucoup touchée. À vous qui me lisez, n’hésitez pas à me saluer si l’on se croise, ça me ferait plaisir.
Dans le cadre de l’année jubilaire, notre paroisse Saint Barthélemy de Mortagne a été jumelée à la paroisse Saint Henri Dorie de Talmont Saint Hilaire. L’occasion pour une trentaine de paroissiens de se rendre ce dimanche 7 septembre à Bourgenay à l’occasion du pèlerinage annuel, vieux de 152 ans, dédié à la nativité de la Vierge Marie.
Dès 9 heures, nous avons été accueillis au port de la Guittière dans la maison du missionnaire Saint Henri Dorie que nous avons pu visiter ainsi qu’une exposition expliquant la courte vie d’Henri Dorie de son enfance à sa mort en martyr en Corée à l’âge de 27 ans.
Puis une soixantaine de personnes ont pris les sentiers dans les marais pour rejoindre Bourgenay : 7 kilomètres pour échanger, se rencontrer, admirer la nature environnante.
À 11 h la messe était célébrée en plein air dans le parc de la congrégation des Sœurs des Sacré-Cœurs de Jésus et de Marie (dites « Sœurs de Mormaison ») et animée par le groupe Team O’Théo : une assemblée chantante et priante. Après le pique-nique, une visite guidée nous a permis de découvrir l’histoire du site et la crypte où reposent le comte et la comtesse de Beaumont.
La journée s’est achevée par une célébration de prière mariale et d’adoration. Merci à la paroisse Saint Henri Dorie que nous accueillerons en retour le 15 novembre sur notre paroisse.
Halte pélerine des catéchistes et accompagnateurs catéchuménat le mercredi 18 juin 2025 à l’abbaye Notre Dame de la Grainetière aux Herbiers.
L’idée d’une Halte pélerine des catéchistes est née de la volonté d’offrir un temps de remerciement gratuit en fin d’année à l’ensemble des catéchistes et accompagnateurs du catéchuménat. En 2024 nous étions à Luçon ville du Carmel et Missionnaire de la Plaine pour découvrir la spiritualité de Sainte Thérèse. Cette année, année du jubilé de l’Espérance, nous avons donné rendez-vous aux catéchistes à l’abbaye Notre de la Grainetière aux Herbiers.
Dans ce qu’il reste aujourd’hui de cette abbaye fondée en 1130 par les moines bénédictins, classée monument historique, un prieuré est installé depuis 1979 par la congrégation Notre Dame d’Espérance (congrégation catholique de moines bénédictins, fondée en 1966 à Croixrault par le Père Henri-Marie Guilly (1911-2008), moine bénédictin de l’abbaye Saint-Paul de Wisques. Elle est implantée aux quatre coins de La France, dont à La Grainetière mais aussi en Belgique. La particularité est que les moines en bonne santé partagent leur vie avec les moines handicapés. L’objectif du fondateur fut de mettre la vie monastique bénédictine à la portée de tous, les bien-portants comme les handicapés et de permettre à ces derniers aussi de devenir moine à part entière et de suivre la Règle de saint Benoît dans la mesure qui leur est possible).
Douze moines sont présents aujourd’hui à La Grainetière, véritable oasis de paix, de prière, de présence du Seigneur au cœur d’un écrin de verdure. L’endroit idéal pour vivre une journée de pause en Dieu, de ressourcement ensemble, un temps fraternel et convivial, pour se laisser porter par la grâce de ce lieu, prier avec les moines, échanger et s’enrichir les uns les autres. Nous étions 45 à nous retrouver ce mercredi matin 18 juin, accueillis par un beau soleil et la chaleur qui va avec !
Frère Guy-Marie, père prieur de la communauté a ouvert cette halte en nous parlant du « pourquoi » le nom de Notre-Dame d’Espérance, du lien entre ce nom et la spécificité de leur communauté. Il nous a ensuite témoigné de la place de l’espérance au cœur de ce qu’avec les moines ils vivent dans la vie monastique. Chacun avec ses fragilités vit un abandon et une confiance en Dieu de petit enfant. Un très beau témoignage plein d’une espérance incarnée dans leur quotidien et dans les défis à vivre et décisions à prendre.
Des temps personnels, de prière d’offices avec les moines et la messe ont rythmé notre journée. En début d’après-midi nous avons vécu, dans le parc de l’abbaye, à l’ombre des arbres, une « marche pélerine et méditative » scandée par l’hymne du jubilé. Cette marche a été ponctuée de trois temps de partage en petits groupes sur la vertu de l’espérance (à
partir de la fiche diocésaine). Puis le frère Guy Marie nous a fait la visite commentée de l’abbaye. A l’issue de cette découverte, nous avons pris un temps de prière pour rendre grâce au Seigneur pour cette année pastorale qui s’achève, pour les enfants et familles avec lesquels nous avons cheminé. Le moment propice pour également remercier cinq LEME Pastorale de l’enfance qui terminent leur mission. Un moment fort en émotions !
Cette belle, riche et ressourçante journée, pleine de joie, de paix s’est terminé par un goûter avec les moines, heureux de nous rejoindre et partager ce moment gratuit et très fraternel !
Cette année, 40 enfants de La Verrie, St Aubin et St Martin, 33 enfants de La Gaubretière, Tiffauges et Les Landes Genusson, 12 enfants de Mortagne ainsi que 13 enfants de Saint Laurent se sont préparés pendant toute l’année, accompagnés de leurs parents, pour communier pour la première fois en ce mois de mai 2025.
Une première cérémonie a eu lieu le dimanche 25 mai à l’église de La Gaubretière, célébrée par le Père Janvier, curé de la paroisse.
Ils étaient 37 enfants à recevoir ce sacrement pour la première fois.
Le jeudi de l’Ascension c’était à l’église Saint Maixent de La Verrie. Messe célébrée par le Père Ronel, prêtre montfortain, accompagné de Philippe Cailleaud, diacre investi dans la préparation des enfants à la 1ere communion.
A la demande du Père Ronel, Les enfants se sont rassemblés autour de l’autel pour réciter le Notre PèreProcession d’entrée
A la fin de la célébration, les enfants se sont regroupés sur les marches devant l’autel avec le Père Ronel et Philippe Cailleaud
Une autre cérémonie, également le jeudi de l’Ascension, a été célébrée à la basilique de Saint Laurent par le Père Olivier, prêtre accompagnateur des enfants qui se préparent à la 1ere des communions.
Samedi le 14 juin 2025, après la messe de 19h00 à l’église d’Evrunes a eu lieu la réinstallation du statut de la Vierge Marie Notre Dame de la Garde à l’Arceau d’Evrunes.
Cet Arceau et la statue de la Vierge Marie ont été rénovés bénévolement par les fidèles d’Evrunes.
A la fin de la messe de 19h00, les paroissiens ont fait la procession avec la statue de la Vierge Marie vers le lieu-dit d’Arceau se trouvant à une distance d’environ de 250 mètres de l’église. Pendant la procession, les enfants lançaient des pétales de fleurs, sur le passage de la Vierge Marie. Les paroissiens priaient et chantaient tout au long de ce parcours.
Après la réinstallation de la Vierge Marie, nous avons écouté par le biais de l’un des membres de BRAHM l’historique de l’Arceau de Notre Dame de la Garde installé à Evrunes. Voici dans les lignes suivantes cet historique :
Notre Dame de la Garde
Les archives paroissiales, nous livrent les informations suivantes,
Dans la partie Ouest du bourg d’Evrunes, sur le chemin de Richebonne, ce quartier porte le nom de CAMUS ou COCAMUS. C’est ici qu’est édifiée une croix de Buisson (une croix de bois) au carrefour de la route du Longeron. Une première mention de croix Camus est notée dans les aveux de la baronnie de Mortagne en 1650, puis en 1702, où sont rappelés les devoirs censifs et féodaux du bourg et de la paroisse d’Évrunes. (Le cens est une redevance payée au seigneur en fonction des terres concédées).
Nous sommes ici à la limite des terres de la paroisse d’Évrunes.
En 1707, cette croix de buisson sera remplacée par un calvaire de granit, peut être sous influence de St Louis Marie Grignion de Montfort, (grand missionnaire de l’Ouest de la France), ce qui est sûr, c’est qu’en 1880, une mission (d’une durée de 4 semaines) prêchée par les Montfortains de St Laurent, est clôturée par la plantation d’un imposant calvaire face à nous, une procession de plus de 1000 personnes, rehausse de leur présence l’éclat de la cérémonie, et entonne le cantique « Vive Jésus Vive sa croix » cantique attribué au Bon Père de Montfort.
Toujours dans un respect de dévotion « A Jésus par Marie », en 1842 on fait construire à proximité du calvaire, face au bourg, une chapelle en l’honneur de la vierge Marie qui prendra le nom de Notre Dame de la Garde (avec pour « vocable » La Vierge bienveillante qui veille, qui protège ses paroissiens). Pour cela des quêtes sont organisées dans la paroisse, et dans le compte rendu du « conseil de fabrique », ancêtre du conseil paroissial, qui gère les comptes de la paroisse d’Évrunes, il est porté cette mention, « les Offrandes les plus fréquentes sont, des citrouilles, du blé ou froment, choux pommes, poires et pommes, beurre », le tout est vendu.
Cette chapelle sera démolie en 1881, lors de la construction de la route conduisant du bourg à la gare d’Évrunes.
Mais rien dans les notes écrites ne nous dit pourquoi la chapelle n’a pu être reconstruite aussitôt. Et c’est en 1930, qu’un arceau est reconstruit à son emplacement actuel grâce, aux dons de Mlle Michel.
La petite croix de pierre qui domine, ainsi que les pierres taillées du soubassement, proviennent des antiques monuments de 1707, 1842 et 1930.
Dans le bulletin paroissial de 1931, nous avons le récit de la cérémonie du 14 septembre 1930, par l’abbé Liboire Girard curé d’Évrunes, pendant 29 ans.
« Notre Dame de la Garde,
Jadis, à l’entrée du chemin qui montait du calvaire à la route nationale, une statue de la vierge était particulièrement vénérée, le jour, le soir, parfois la nuit, on accourait lui faire ses confidences ; on la priait de tout cœur. Désormais, la même image est exposée à votre vénération, face au calvaire.
Par les soins de Mlle Michel et les siens, sur un terrain de famille, un gracieux « arceau » en ciment armé, a été édifié sur un soubassement de pierres taillées ; ces pierres ainsi que la croix, conservées dans ce but, proviennent de l’ancienne chapelle. Dans la niche, « au manteau bleu » derrière une légère porte de fer ajourée, et vitrée, l’antique statue sourit et attend nos visites.
Mr le curé, dûment autorisé, a bénit solennellement le monument, le dimanche 14 septembre 1930. La Grand-messe était offerte pour nos morts de la guerre et après les vêpres, le soleil lui-même étant à ce moment de la fête, la procession nombreuse a pu se dérouler : enfants, petites filles en blanc avec leurs bannières, encadrant le brancard de la sainte Vierge porté par les communiantes, les femmes, et bon nombre d’hommes, le chapelet à la main.
L’Ave Maris Stella et les cantiques retentissent en l’honneur de Marie.
Soyons fidèles, comme nos ancêtres de 1842, de 1707, à l’époque ou le bienheureux Montfort se faisait le héraut de la croix et du chapelet.
Avec ces deux dates gravées autrefois dans la pierre de la chapelle, une troisième y est inscrite 1930, Puisse-t-elle marquer un renouveau de dévotion et d’amour à notre divine Mère et inviter les générations futures à chanter sa gloire par leur fidélité ».
Abbé LIBOIRE Girard,
L’Abbé LIBOIRE termine son récit en parlant des générations futures, et bien nous y sommes, peut être faut il y ajouter et y graver la date de 2025.
Je souhaiterais saluer, et remercier Mr le curé Père Janvier, pour l’attention qu’il porte à l’entretien du petit patrimoine religieux sur sa paroisse.
Un patrimoine souvent privé, comme ici, ou l’intervention de bénévoles (puissent-ils en être remerciés), mais aussi une forte entraide, permet de valoriser, transmettre, la genèse de notre communauté Mortagnaise.
Merci,
Le BRAHM,
O.S
Quelques photos illustrant cette soirée de la réinstallation du statut de la Vierge Marie :
En date du 10 juin 2025 a eu lieu la sortie du doyenné à Mortagne-sur-Sèvre. Cette sortie a commencé à 16h00 par la visite guidée de Vendée Vitrail situé au cœur de l’église de Saint-Hilaire de Mortagne.
Nous étions entre trente et quarante personnes à cette visite de Vendée Vitrail. Nous avons pu visiter les différents espaces du lieu et Manon, notre guide a permis à chacun de suivre les étapes de la réalisation d’un vitrail ; de sa conception à son installation sur site. Nous avons pu nous attarder sur les messages des vitraux, découvrir l’histoire du vitrail depuis le XII siècle et le travail du maître verrier Roger Degas grâce au théâtre optique. Nous avons aussi découvert le travail de maîtres-verriers vendéens.
Nous avons pu contempler la pièce maîtresse du site et profiter de la projection spectaculaire sur un vitrail de Louis MAZETIER, vitrail initialement installé à Notre-Dame-de-Paris.
Vers 17h00 notre groupe a poursuivi son programme par la visite de deux chapelles de Mortagne :
La chapelle Notre-Dame du pont, la chapelle Saint Lazare en passant par le jardin de la cure et l’église Saint-Pierre de Mortagne.
Faute de temps, nous n’avons pas pu visiter la chapelle Saint-Michel. Nous nous sommes rendus directement à la chapelle de l’Élu à la Verrie pour les vêpres. Une vingtaine de personnes qui n’ont pas pu faire la marche nous ont retrouvé pour ce temps de prière. Après un rapide exposé sur l’histoire de cette chapelle, nous avons rendu grâce à Dieu par les offices des vêpres.
Notre visite a été clôturée par un temps de convivialité à la salle de la Coulée durant lequel notre curé doyen a remercié les LEME (Laïcs en Mission Ecclésiales) qui terminent leur mission.
Remise des cadeaux aux LEME par le curé-doyen Florent MURZEAU.
Par une matinée ensoleillée, le 8 juin 2025, lors du pèlerinage diocésain organisé dans le cadre de l’année jubilaire, avait lieu une marche écologique et spirituelle à Saint Laurent Sur Sèvre.
Après avoir déambulé pour trouver le départ de la randonnée, une soixantaine de personnes se sont retrouvées à l’orée de la forêt de la Barbinière à Saint Laurent où Thierry Gain, ingénieur agronome et diacre permanent nous a accueilli.
Nous allions parcourir quelques kilomètres dans la forêt, en bord de Sèvre avec comme objectif de redécouvrir la nature autour de trois dimensions : la vie, l’espérance et la joie.
Par le chant « Esprit de Dieu, souffle de Vie » et la lecture d’extraits de Laudato Si’ (85,86,89), nous avons tout d’abord pris le temps de nous arrêter et de nous émerveiller devant toutes les créatures vivantes et visibles qui nous entourent : arbres, végétaux, fleurs, oiseaux… Ensuite, Thierry a éveillé notre regard sur les micro-organismes invisibles sans qui la nature ne pourrait se développer et qui assurent la communication entre les végétaux et leur approvisionnement en eau (des champignons microscopiques). En acceptant la vie sauvage (ronces, lierre…) on assure une bonne communication entre les végétaux et parfois leur survie.
Ensuite nous avons grimpé sur des petits sentiers pour découvrir un érable ayant pris racine dans un chêne ! Improbable ! « Comme dans la foi, a souligné Thierry, c’est parfois en prenant des chemins détournés que se vivent les plus belles choses ! »
Nouvelle petite pause en bord de rivière pour méditer le texte de Luc (1-26-38) où l’ange Gabriel rend visite à Marie et pour chanter « Marie, Témoin d’une espérance ». L’occasion cette fois de remonter dans le temps et de se rendre compte qu’il y a plus de 400 millions d’années les végétaux étaient marins (algues) et qu’ils ont su s’adapter pour survivre sur terre quand l’eau s’est retirée. Nous observons encore les restes de ces premiers organismes dans les lichens qui prennent pour habitat les troncs d’arbres et les roches.
Enfin après avoir cheminé en file indienne sur plusieurs passages à gué et en évitant les nombreuses racines d’arbres qui l’ont colonisé, nous sommes arrivés dans une clairière où nous avons médité la parabole du semeur selon Saint Luc (8,4-15) et avons chanté à la nature le « Psaume de la création » : heureux et joyeux d’avoir un autre regard sur ce qui nous entoure. Puis ce fut aux végétaux de nous chanter leur mélodie grâce à un boîtier Banboo capable de transformer les ondes, avec lesquelles les arbres communiquent, en fréquences audibles pour les oreilles humaines. Nous sommes donc entrés en relation avec un noisetier puis avec un lierre rampant : un enchantement !
Apaisés par le message mélodieux de la nature et ressourcés, nous avons achevé cette marche. Chacun et chacune a pris conscience que quand on se met à l’écoute, on réalise que la nature est extraordinaire et qu’elle est création divine au service de l’Homme.