Le pape François est décédéce 21 avril 2025 à l’âge de 88 ans. l’Eglise prie pour lui et son successeur
Le 8 juin prochain, notre diocèse vous invite à un grand rassemblement à Saint-Laurent-sur-Sèvre. S’inscrivant dans le cadre du Jubilé « Pèlerins d’Espérance », cette grande fête a pour vocation de réunir l’ensemble des Vendéens qui n’ont pas eu cette occasion depuis les 700 ans du diocèse.
Le thème choisi par le pape François pour le Jubilé 2025 étant « Pèlerins d’Espérance », notre journée débutera par une démarche pèlerine avec 4 parcours possibles en fonction des capacités et goûts de chacun qui débuteront tous à 9h30. Une marche « Foi, espérance et charité » qui partir de Treize-Vents jusqu’à Saint Laurent-sur-Sèvre (5 kms), une marche « Ecologie intégrale » autour de l’Etang de la Barbinière (3 kms), une marche Montfortaine dans la ville-sanctuaire, et une proposition pour les personnes non marchantes dans la basilique. Mgr Jacolin donnera ensuite une conférence sur le thème « Foi, espérance et charité – quand la petite sœur tire les deux grandes » dans la basilique à 11h30 avant que les pèlerins se retrouvent pour pique-niquer tous ensemble. A noter que plusieurs commerçants (boulangeries, pizzéria) ouvriront leurs boutiques ce jour-là, proposant des menus à emporter. Attention : les réservations sont conseillées.
Le programme de l’après-midi proposera des stands, allant du parvis de la basilique à la rue Jean-Paul II, tenus par les mouvements, associations de fidèles et services diocésains (AFC, Catéchèse et Catéchuménat, AEP, Secours Catholique, CMR, Accueil Louis & Zélie, Vocation, etc.). Ils seront présents de 13h30 à 16h en moyenne. Durant cette période des conférences, enseignements, témoignages, jeux et ateliers seront également proposés : Escape Game dans la basilique pour les jeunes, chants gestués avec Foi et Lumière, fresque sur l’Ecologie Intégrale, … Les petites conférences verront des thèmes variés être abordés tel que « Chrétiens d’Orient : quelle espérance pour aujourd’hui ? » (Œuvre d’Orient), « Apprendre à aimer en vérité » (Pastorale Familiale), « Comment la spiritualité ignatienne peut-elle m’envoyer dans le monde en “Pèlerin d’Espérance” ? » (CVX), ou encore « La joie de la fraternité est pour tous » (Petite Communauté Ste Claire). La liste est non-exhaustive. Une grande conférence sera donnée dans la cathédrale à 15h par le père Antoine Nouwavi et Nathalie Clermont sur « Les 1700 ans du Credo de Nicée » sous forme d’une catéchèse.
Ceux qui souhaiteraient se confesser ou prendre un temps d’adoration, ce sera possible dans la chapelle des sœurs de la Sagesse entre 10h et 16h, avant de voir l’adoration se clôturer par un chapelet au même endroit.
En fin de journée à 17h, nous serons tous invités à nous retrouver à la basilique de Saint Laurent-sur-Sèvre pour terminer cette grande fête diocésaine par la célébration de la messe durant laquelle 100 adultes confirmands du diocèse recevront le sacrement de la Confirmation.
Infos pratiques : un programme détaillé (heure, lieu, acteur, etc) sera mis en ligne prochainement sur le site du diocèse de Luçon, ainsi qu’une application smartphone spécifiquement conçue pour cet évènement (téléchargeable en amont ou le jour-même). Vous y retrouverez également les parcours des marches pèlerines, la liste des commerçants ouverts pour les menus à emporter, etc.
Certaines paroisses organisent des covoiturages ou cars pour se rendre à Saint Laurent-sur-Sèvre le 8 juin prochain. Nous vous invitons à vous tourner directement vers votre paroisse pour connaître les modalités.


| ➢ MÉDITER avec les paroles du Pape François | ➢ AGIR |
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Saint François D’Assise, fidèle à l’Écriture, nous propose de reconnaître la nature comme un splendide livre dans lequel Dieu nous parle et nous révèle quelque chose de sa beauté et de sa bonté : « La grandeur et la beauté des créatures font contempler, par analogie, leur Auteur » (Sg 13, 5)… C’est pourquoi il demandait qu’au couvent on laisse toujours une partie du jardin sans la cultiver, pour qu’y croissent les herbes sauvages, de sorte que ceux qui les admirent puissent élever leur pensée vers Dieu, auteur de tant de beauté. Laudato Si, n°12
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. Et si je prenais en ce début de printemps où la nature renaît, le temps de contempler comme St François d’Assise la végétation et de louer Dieu pour sa beauté, sa simplicité et les dons qu’elle nous fait.
. Et si je prenais ensuite la peine de me dire si j’ai suffisamment d’attention et de respect pour les plantes sauvages, de mon jardin ou croisées lors de mes promenades, qui sont essentielles pour la biodiversité…
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Célébration de Pâques Ecole Saint Louis – Saint Martin des Tilleuls
De la maternelle au CM2, les 116 enfants de l’école, étaient rassemblés dans l’église de Saint Martin des Tilleuls, entourés de leurs professeurs des écoles et de leurs catéchistes.


Accueillis par Philippe qui leur a lu la parole de la résurrection
Accompagnés de Camille, pour chanter :
“Quarante jours pour vivre dans la prière”
“Ecoute, écoute, surtout ne fais pas de bruit”.
En route vers Pâques, les enfants cheminent pas à pas depuis le début du carême, avec des paroles de gentillesse, des paroles qui font du bien au cœur.

Tous « Ressuscités avec le Christ »
J’ai toujours été marqué par ce qu’écrit l’apôtre Paul aux chrétiens de Colosses : « Vous êtes ressuscités avec le Christ » comme si notre entrée dans la vie éternelle était en cours. Ce que je crois profondément. Elle n’est donc pas à reporter uniquement à l’échéance finale de notre vie. Elle est déjà en partie réalisée dans la communion vitale au Christ par la foi et l’amour qui agit en nous. Je me sens bien petit pour en rendre compte, ET POURTANT, je crois profondément que sa vie de Ressuscité coule en nous.
Alors moi-même qui viens de passer le cap des 85 ans, comment je vis ce temps nouveau ?
En fait c’est le temps de la « déprise » que j’apprends à considérer comme un temps favorable pour vivre la grâce de l’âge qui avance, avec heureusement, moins de responsabilités. Je sens bien que l’heure du « passage » approche sans savoir quand il sera exactement. Cette heure à venir, je la sais importante. Elle se rend présente sans cesse à ma vie intérieure. En fait cela me plaît, car pour moi la rencontre avec le Christ est une attente essentielle, exigeante en vérité : une attente habitée par la résurrection du Christ déjà à l’œuvre en moi. J’aime écouter sa présence en moi au jour le jour en fidélité à mon baptême. Cela suppose un véritable consentement à cet abandon avec au fond de moi le même désir que celui du Christ qui arrive à dire, non sans peine, non sans lutte intérieure « Ma vie, nul ne la prend, mais c’est moi qui la donne » (Jn 10,18). Ce qui veut dire encore pour moi, faire l’apprentissage d’une nouvelle qualité d’être, une plus grande capacité à aimer en vérité, à me laisser aimer tel que je suis, sans artifice, en toute humilité…en faisant l’expérience d’une certaine dépossession de moi-même, de mes forces physiques, de ma vitalité. Oui c’est bien le temps de la « déprise » en vérité pour la croissance de mon être profond, grâce à mon « être avec le Christ ».
Aider chacun(e), avec le Christ, à sortir de son tombeau
Ce qui me préoccupe le plus, avec mon âge, c’est de faire découvrir Jésus-Christ par ma présence à celui ou à celle qui attend d’être rejoint et les regarder comme une personne, en particulier les malades, les personnes souffrantes, les personnes qui « n’ont personne» ou si peu avec la sensation d’être enfermées dans leur tombeau, dans leur désespérance. Par mon ministère pastoral de « service », c’est aussi le soutien de ceux et celles qui ont une responsabilité plus lourde à porter, qu’ils soient prêtres, diacres ou laïcs. A cela je peux consacrer du temps, moins talonné, mais tellement heureux d’être en service pour les uns et les autres et de partager mon espérance.
Avec Jésus-Christ faire réussir et fleurir la Fraternité universelle
Ce qui me tient le plus à cœur pour l’humanité tout entière et pour notre monde d’aujourd’hui bien perturbé, c’est de nous rappeler le beau projet que Jésus-Christ a rendu possible par le don de sa vie ! Nous le savons bien sûr, mais peut-être pas assez : faire réussir, fleurir la fraternité universelle tellement malmenée et qui ne demande qu’à grandir. Avant de mourir et de ressusciter il a donné deux signes et le chemin pour le vivre et faire de nous des artisans de « CETTE FRATERNITE UNIVERSELLE ». Avant de se mettre à table pour son dernier repas avec la petite équipe qu’il avait formée, il s’est mis à genou pour laver les pieds de ses disciples en leur disant : « ce que je viens de faire pour vous, faites-le les uns pour les autres » Et deuxième signe c’est le don de son corps et de son sang, comme signe du partage et de sa présence, comme signe de son alliance nouvelle et éternelle avec ces mots : « Vous ferez cela en mémoire de moi ». Le chemin est désormais ouvert comme nous dit Pierre, dans la première lettre (1P2) : « Il nous a marqué le chemin pour que nous allions sur ses traces ».
Bon Chemin vers Pâques avec la joie de l’espérance qui ne déçoit pas ! J’invite, chacun de nous à nous demander, membres de cette paroisse toute jeune : « Dans ma vie, quel est le tombeau d’où le Christ m’appelle à émerger pour une vie nouvelle ? ».
Gérard BATY
« Pour la deuxième année, l’Ensemble vocal de L’Institut Musical de Vendée et l’Ensemble Vocal Polymnie sont heureux de vous inviter aux concerts de la Semaine sainte les 15 & 16 avril 2025 à 20h à la Basilique de Saint Laurent sur Sèvre autour du REQUIEM de Fauré et du STABAT MATER de Pergolèse, interprétés par 40 chanteurs, 2 organistes et 2 solistes.
Les réservations se font sur le site de l’Institut Musical de Vendée, imv-vendee.fr, ou en appelant le 06 82 91 99 70 »
60 ANS DE DIACONAT PERMANENT, QUELQUES TÉMOIGNAGES (Suite)
« Thierry, que signifie pour toi « être diacre en milieu professionnel ? » »
Je pense que l’on est chrétien avant d’être diacre et malgré l’ordination, son attitude, sa façon d’être est plus liée à sa foi.
Je ne pense pas avoir changé, professionnellement depuis l’ordination. En fait, je continue à être, autant que possible, en accord avec ma foi, même au bureau.
Ce qui a changé, par contre, c’est le regard des autres. Les collègues connaissent, pour la plupart, mon implication et ma position dans l’Église. Ce changement se traduit de différentes manières. Autour de la machine à café, par exemple. La religion revient de temps à autre dans la conversation, sous forme de blagues. Ce n’est jamais méchamment, et je ne m’en offusque pas. Au contraire, cela permet, parfois, de passer quelques messages avec le sourire…
Et puis, de temps à autre, les collègues n’hésitent pas à me rappeler que je suis diacre, lorsque je perds patience ou que les discussions s’enflamment… Mais toujours avec le sourire !
Naturellement, je suis aussi parfois interpellé sur les positions de l’Église sur certains sujets de société, ou lors des différents scandales qui l’ont secouée depuis quelques années. Ce n’est pas toujours simple de trouver les mots.
Mais, et je crois que c’est le plus important, le fait que les collègues soient au courant leur permet aussi de venir discuter, de manière généralement discrète, de sujets divers. Cela va de celui qui vient raconter ce que son enfant a vécu au caté, à ceux qui ont besoin de parler après la perte d’un proche ou d’un collègue. Parfois, ce sont des questions sur des cérémonies, des rites ou des textes entendus.
Dernièrement, un soir, alors qu’il n’y avait plus personne au bureau, un collègue est venu me voir pour discuter d’une parole de saint Paul entendue lors d’un mariage : « Femmes, soyez soumises à vos maris. » (Eph 5, 22) Cela avait choqué son épouse et il avait besoin d’en parler.
En fait, je pense qu’être diacre, dans le milieu professionnel, c’est être là, à l’écoute. En fait, l’ordination est avant tout un signe qui rend visible cette disponibilité.
Thierry ROZÉ, diacre permanent – Mortagne-sur-Sèvre
« Héloïse, en tant qu’épouse de Thierry qui est diacre permanent, est-ce que le diaconat de Thierry a changé quelque chose en toi ? »
Se donner du temps pour accepter
Suite à l’appel inattendu adressé à Thierry, j’ai tout d’abord eu beaucoup de doutes, d’hésitations et le « oui » de l’ordination m’a demandé tout un cheminement. Pour moi, l’appel au diaconat a d’abord été source de questionnements : pourquoi lui ? Qu’est-ce que cela allait engendrer comme impact sur notre vie de famille ?, notre couple ?…
Ce sont les années de discernement et les trois années de formation qui m’ont permis d’accepter que le diaconat vienne enrichir notre sacrement de mariage.
Le sentiment de cheminer dans ma foi et de la nourrir
Le jour de l’ordination, l’évêque demande à l’épouse : « Acceptez-vous tout ce que le diaconat qu’il va recevoir apportera de nouveauté dans votre couple et votre vie de famille ? » J’ai alors pu répondre un Oui confiant.
Après dix ans d’ordination, je peux dire que les fruits de l’ordination rejaillissent sur notre vie de couple, sur mes relations avec les autres en général et sur le regard que je peux porter sur nos proches. Ce cheminement m’a fait évoluer dans ma foi : je suis plus sensible à la lecture de la Parole de Dieu et aime m’en laisser habiter. J’ai aussi découvert la prière quotidienne et le soutien spirituel que peut m’apporter la prière ou ce que ma prière peut apporter aux autres.
Du fait de la mission de Thierry, je reconnais être régulièrement interpellée sur des sujets d’Église par des collègues ou des connaissances qui en sont loin : ces échanges sont toujours très riches et m‘aident à grandir et à poursuivre mon chemin de foi. J’aime à penser que je suis restée moi-même mais que le diaconat me procure une intimité particulière avec Dieu.
Héloïse ROZÉ – Mortagne-sur-Sèvre

Le Père Janvier a béni toutes les personnes présentes ainsi que tous les enfants qui franchiront les portes de cette école.




