Menu Fermer

Catégorie : Edito

L’Action Catholique Ouvrière : un engagement de toute une vie…

L’ACTION CATHOLIQUE OUVRIÈRE

Un engagement de toute une vie, en fidélité au Monde Ouvrier et Populaire et à l’Évangile

« Je suis content d’être en ACO »

« Je ne serais pas le même si je n’avais pas connu l’ACO »

« L’ACO me fait vivre ma foi autrement que ce qu’on m’avait inculqué »

Chacun son histoire, son cheminement, ses engagements, sa façon de vivre en fidélité avec ses convictions de croyant, mais quel que soit le chemin, nous avons toujours été invités ou accueillis par quelqu’un.

Pour nous, c’est la JOC qui nous a donné une ouverture sur la vie ouvrière, permis d’en être fiers et de vivre notre foi à travers cet engagement.

Puis après notre mariage, nous avons rejoint une équipe d’ACO pour partager notre vie quotidienne de travail, familiale, syndicale, associative, avec la démarche de Révision de Vie du VOIR- JUGER- AGIR, à la lumière de l’Évangile. C’est vraiment notre premier lieu d’Église pour approfondir notre foi et qui donne du sens à notre vie. Un lieu d’écoute et de confiance où l’on peut parler de choses profondes, même si l’on est en désaccord. C’est aussi un lieu de solidarité, pour défendre la dignité et la justice dans le monde ouvrier et populaire. L’ouverture au monde nous enrichit grâce aux liens avec d’autres mouvements ou services d’Église : l’ACE, la JOC, le CMR, la Pastorale des Migrants, le Secours Catholique, Église verte, la conduite des funérailles… dont nous partageons les valeurs et les actions.

Sans l’ACO peut-être que comme beaucoup nous aurions quitté l’Église, dont le langage, les rites, la théologie nous parlent peu s’ils ne rejoignent pas notre vie. Mais pour le moment, nous restons fidèles à la Célébration de l’Eucharistie qui nous permet, en communion avec la communauté paroissiale,  d’apporter nos vies : joies, peines, rencontres… de prier, rendre grâce et demander pardon.

Personnellement, c’est le message évangélique d’amour du Christ qui conduit ma vie. En essayant de vivre comme Jésus nous l’a enseigné, entre autres à travers les paraboles, nous ne pouvons pas nous tromper de chemin :

« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Témoigner de nos convictions et de notre foi, nous essayons de le faire quand les occasions se présentent avec des personnes que nous rencontrons dans nos divers engagements d’Église ou non, avec des amis, en famille, avec nos enfants et petits-enfants. Nous transmettons aussi des invitations, le message de Noël de la Mission Ouvrière, un chemin de carême, un poème…

« Témoigner, même si nous ne savons pas toujours ce que cela produit »

« L’ACO, acteur de dialogue et de démocratie dans la société et en Église », c’est le thème de la Rencontre Nationale le weekend de la Pentecôte à la Pommeraie/Loire.

Joël et Madeleine, membres d’une équipe ACO sur la paroisse St-Barthélemy

 

QUELQUES MOTS POUR COMPLÉTER L’ÉDITO

L’ACO ? Qu’est-ce que c’est ?

C’est un Mouvement d’Action Catholique, comme l’ACE pour les enfants, la JOC pour les jeunes, qui rejoint les adultes du milieu ouvrier et populaire et nous permet de faire Révision de Vie, avec la démarche du Voir, Juger, Agir.

Comment avons-nous connu l’ACO ?

Par un engagement à la JAC ou à la JOC dans notre jeunesse, par un évènement de la vie ouvrière, par d’autres mouvements d’Église de jeunes ou d’adultes, par un prêtre, par une recherche personnelle d’un lieu de réflexion avec d’autres personnes, qui nous ont aidés à approfondir notre foi… mais quel que soit le chemin, nous avons toujours été invités ou accueillis par quelqu’un.

« Chacun son cheminement, son histoire, ses engagements, sa façon de vivre en fidélité avec ses convictions de croyant»

 « Venant du monde agricole, au début ce n’était pas facile de se retrouver dans le monde ouvrier, mais nous étions en attente… et l’ACO pouvait y répondre »

« On sortait d’une tradition d’avant Vatican II » – « Ca m’a fait vivre ma foi différemment de ce qu’on m’avait inculqué. J’ai découvert la réalité de la vie ouvrière»

« On a vu l’église autrement. Je suis venu à l’ACO quand j’ai été défendu par des militants syndicaux. Ce qu’ils pensaient  je le pensais, mais je ne l’avais jamais exprimé »

 « Nous avons découvert l’ACO grâce à des couples que nous connaissions, qui étaient engagés dans la vie d’église, syndicale ou citoyenne.

« Le mouvement, notre équipe, étaient accompagnés par un aumônier investi dans l’Action Catholique, pour nous aider à réfléchir à ce que nous vivions, à la lumière de l’Évangile »

« Je ne serais pas le même si je n’avais pas connu l’ACO »

« Les engagements de toute ma vie ont toujours concernés le milieu ouvrier et populaire »

 « L’action, c’est ce qui me porte. La théologie nous parle peu, si elle ne rejoint pas notre vie»

« Pour moi ce qui compte, c’est la présence aux autres. La justice, ça me parle ! Quand je ne dors pas, je prie »

« On a besoin des témoignages des uns et des autres pour ajuster notre regard, ça nous fait grandir »

La Révision de Vie

Cest un lieu d’écoute, de confiance, où l’on peut parler de choses profondes de nos vies, même si on est en désaccord. Un lieu où l’on se reconnaît du monde ouvrier et populaire, par solidarité, pour plus de dignité et de justice. Un lieu d’Église pour approfondir notre foi, et d’ouverture au monde par le lien avec d’autres mouvements d’action catholique : l’ACE, le CMR, le CCFD, la Pastorale des Migrants, le Secours Catholique, Église verte…

 

 

Notre mouvement nous propose des moyens

  • La revue « Témoignage » qui relatent des faits de vie, d’actualité  et des actions qui nous parlent. Le dossier du dernier n° : « Les municipales, un enjeu pour notre démocratie ». On y retrouve aussi des prières, des témoignages, une double page sur la Bible… en lien avec notre vie relationnelle et professionnelle, qui nous aident à préparer nos rencontres.
  • Des temps forts, comme la Réco annuelle. Cette année, le thème était l’écologie en lien avec la création qui nous est confiée.
  • La journée des Ainés qui a eu lieu le 7 avril sur le thème du « numérique et de l’IA » à confronter avec notre intelligence humaine qui nous vient de Dieu.
  • La rencontre Nationale 2026 le thème : « L’ACO, acteur de dialogue et de démocratie dans la société et en église »  –             Le slogan : « Acteurs de dignité et de solidarité » qui aura lieu à La Pommeraie sur Loire, le weekend de la Pentecôte du 23 au 25 mai.

Comment l’ACO nous permet de vivre et de parler de notre foi ?

  • Notre participation aux célébrations de la paroisse  permet la rencontre et la communion avec ceux qui font église avec nous. Faire mémoire avec Jésus-Christ dans l’Eucharistie, c’est apporter notre vie de la semaine, les joies, les peines, les rencontres… un temps pour prier, remercier, demander pardon…
  • À l’équipe liturgique, nous pouvons apporter notre point de vue sur le choix des textes, la prière universelle, les chants…
  • Les permanences paroissiales sont parfois un lieu d’écoute, de partage de notre foi.
  • La conduite des sépultures: témoigner par la préparation ou bien lors de la célébration, car chaque vie a du prix.
  • Avec nos enfants, des amis: saisir les occasions de discussion sur ce que l’on croit… Invitation et partage du Message de Noël de la Mission Ouvrière, Chemin de carême, poèmes…
  • Nos engagements dans la vie associative, syndicale, de solidarité, citoyenne… sont aussi des occasions de témoigner de notre foi en l’homme et parfois en Dieu.

« Témoigner, même si nous ne savons pas ce que çà produit »

                                                               Pour l’équipe d’ACO,

                                               Maurice et Marie-Thé, Joël et Madeleine

8 mai 1945 : fin de la seconde guerre mondiale

Le 8 mai 1945 marque la fin de la seconde guerre mondiale sur notre continent avec la capitulation de l’Allemagne nazie, mettant ainsi un terme à six années d’un conflit qui aura fait plus de 60 millions de morts dans le monde, dont plus de 500 000 en France.

Signée dans la nuit du 7 au 8 mai 1945 à Reims, la capitulation allemande entre en vigueur le 8 mai à 23 h 01.

Chaque année, le 8 mai nous rassemble dans le souvenir de ce conflit mondial qui a bouleversé l’humanité. Cette journée est marquée par le recueillement, la gratitude et la vigilance.

  • Recueillement car nous confions à Dieu les millions de victimes de la guerre.
  • Gratitude pour la paix retrouvée et pour les hommes et les femmes qui ont donné leur vie afin que triomphe la liberté.
  • Vigilance enfin car la paix reste fragile.

A la lumière du CHRIST ressuscité, nous comprenons que la paix véritable est un don de DIEU mais aussi une responsabilité confiée à chacun. Là où il y a diversion, soyons les instruments d’unité. Là où il y a de la haine, portons la douceur et la vérité. Que le 8 Mai ravive en nos cœurs le désir d’être des bâtisseurs d’espérance, confiants dans la promesse du SEIGNEUR « lumière plus forte que les ténèbres ».

Créée en 1976, l’association « Soldats de France » a pour vocation de rassembler tous ceux qui ont servi sous le drapeau national dans le cadre du service militaire. En 1996, elle a fusionné avec l’UNC (Union Nationale des Combattants) dont les valeurs sont : le civisme, le sens national, la droiture morale, la solidarité humaine, le respect de la mémoire combattante et le devoir de mémoire.

Avec cette alliance, les soldats de France, venant renforcer les associations déjà formées, s’engagent à préserver la mémoire de tous les soldats morts pour la France et à transmettre ces valeurs aux jeunes.

De nouveaux drapeaux ont été acquis avec la mention « DEVOIR DE MÉMOIRE » ; à chaque évènement patriotique, ce drapeau est porté par un jeune.

En tant que communauté chrétienne, nous pouvons voir dans cet engagement un appel à vivre la solidarité et le respect de l’autre, valeurs que Jésus lui-même nous a enseignées.

Garder mémoire des hommes et des femmes qui ont donné leur vie pour notre pays, c’est aussi apprendre à reconnaître la dignité de chaque personne et à cultiver la paix dans nos cœurs.

Rémy Roy

Co-président de l’UNC – LA VERRIE

« La Halte » : service du Secours Catholique.

La Halte est un service du Secours Catholique dont la mission est d’offrir un temps de répit à une personne ou à  un couple sans logement. Le local, situé 12 place Hullin à Mortagne-sur-Sèvre, est mis à la disposition de notre association par la mairie.

 

Accueillir la fragilité de notre humanité.

 

Les bénévoles engagés dans ce service viennent d’horizons variés. Leur action n’est pas toujours motivée par la foi, mais elle est portée par le désir profond de rejoindre notre humanité blessée et de la soulager ne serait-ce qu’un peu. En effet, comment être vraiment humain sans rejoindre d’une manière ou d’une autre, mais de façon concrète, la réalité de celles et ceux qui traversent l’épreuve : la maladie, le handicap, les guerres, la pauvreté matérielle, sociale ou spirituelle ?

 

Pour ma part, il m’apparaît absolument nécessaire et même vital de joindre l’action à la vie intérieure. Comment être Chrétien sans marcher à la suite de Celui qui a rejoint les exclus, les marginaux, les malades pour leur offrir sa vie en partage ?

 

Le service de la charité a cette vertu incroyable : « celui qui donne devient celui qui reçoit ». J’en ai fait l’expérience à de nombreuses reprises à la Halte. Contraintes à s’en remettre à la providence et à la charité d’autrui, les personnes accueillies m’ont elles-mêmes enseigné, par leur humilité, la fragilité de leur situation.

 

Une fragilité qui peut toucher chacun.

 

Il arrive que nous accompagnions des personnes dont certains choix ont pu les conduire vers l’exclusion ou l’isolement. Mais qui suis-je pour juger mon frère ou ma sœur ? Notre rôle est de les accueillir tels qu’ils sont. Là encore, c’est un chemin d’apprentissage pour vivre la justice par la miséricorde enseignée par Jésus, à l’image du père de l’enfant prodigue qui ne juge pas, mais l’accueille et le rétablit dans sa dignité.

Si vous êtes intéressés pour venir renforcer l’équipe des bénévoles de la Halte ou si vous souhaitez simplement plus de renseignements, vous pouvez me contacter par mail ou par téléphone.

Rejoignez les bénévoles de « la Halte ». Philippe CAILLEAUD référent « La Halte » Secours Catholique Tel :06.95.06.36.01 Mail : cailleaudphilippe75@gmail.com

 

Philippe CAILLEAUD

L’entraînement du Carême

 

Le ‘Carême’ = La ‘Quarantaine de jours’. C’est parti ! L’Église a donné le départ le mercredi 18 février. Pour un entraînement de 40 jours qui conduit jusqu’à Pâques. Un entraînement proposé d’abord à des adultes qui demandent le Baptême… J’ai eu la chance de me retrouver, il y a quelques jours, avec l’équipe d’aumônerie du collège de Tiffauges qui a jugé bon d’offrir aux jeunes volontaires, un temps de participation à l’entraînement du Carême.

Quelques consignes. Le Carême ne s’adresse pas à des chrétiens plutôt ‘mauvais’, mais à tous les chrétiens. Comme guide pour l’entraînement, nous avons un coach : Jésus. Nous faisons partie de son ‘Club’. On dit aussi : ‘son Église ou la Famille des chrétiens’. Nous, les éducateurs, les prêtres, nous sommes des ‘coachs délégués’. Notre mission, ce n’est pas de dire aux autres, aux chrétiens : ‘Allez, allez, allez… on y va ! …’ Nous aussi, nous devons suivre le même entraînement. Pas question de rester sur la touche.

Et Jésus ? Voyons ce qu’il a proposé, ce mercredi 18 février, le jour du départ de cette mise en forme ? Il a donné 3 points d’insistance : (voir st Matthieu, ch. 6) – L’aumône, la prière et le jeûne. Précisons un peu : – L’aumône. Parce qu’un tel parcours ne se vit pas seul, mais avec d’autres, des frères proches ou pas. Si on est des privilégiés, va-t-on laisser des proches manquer du nécessaire ? D’où l’appel au partage. – Le jeûne. Il ne s’agit pas de perdre des kilos ! Mais de trouver la meilleure forme pour vivre ce temps ensemble. On peut jeûner (maîtriser nos consommations de nourriture, de ces produits qui nous rendent ‘accros’… Mais surtout faire le choix de ce qui est bon pour notre santé physique, morale, disons aussi ‘spirituelle ou chrétienne’. – La prière. Là, Jésus donne un conseil intéressant. Cela peut se faire dans sa chambre, (disons loin du bruit). L’important, ce n’est pas forcément de parler à Dieu. C’est aussi de l’écouter, de se laisser guider par sa Parole, la Parole de Dieu, mais aussi la parole, l’exemple des proches…

Avec l’équipe d’aumônerie, on a aussi écouté une drôle d’histoire. Dans l’évangile du 1er dimanche de Carême, (en Matthieu, ch.  4). Au désert, Jésus reçoit la visite du diable, qu’on peut appeler le diviseur, ou le tentateur ou le ‘décourageur’… Il souffle à l’oreille de Jésus des ‘tentations’. Si tu es le Fils de Dieu, transforme ces pierres en pains (ou ordonne que ces pierres deviennent des pains), tu deviendras comme Moïse au désert… Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi du haut du temple, tu seras applaudi, reconnu, vénéré… Si tu es le Fils de Dieu, (ça se passe sur la montagne où Dieu habite normalement) : oui, si tu te prosternes devant moi, si tu acceptes de m’adorer et de me servir, je te donnerai tout çà : les hommes et la création… En réponse à ces 3 ‘facilités’ proposées à Jésus, celui-ci ne répond pas en déclarant : ‘pas question’ ! mais en rappelant ce qu’il a appris à la Synagogue, (son catéchisme de la Bible). Pour Lui, c’est là sa source de lumière qui va éclairer son chemin de Fils de Dieu… Une source de lumière proposée aujourd’hui encore, à nous les chrétiens, pour éclairer notre chemin vers Pâques.

PAQUES ! Oui, c’est bien le but de notre entraînement. Pâques : voilà le jour du Grand Passage, où nous fêtons Jésus, le Vivant, qui a triomphé la mort… Sans oublier que cette mort a été un moment infiniment douloureux. Ce qui sera rappelé la semaine qui précède Pâques. Enfin, Pâques, un cadeau étonnant de vie qui nous a été offert le jour de notre baptême.

            En attendant de fêter ce cadeau de VIE que Jésus est venu nous offrir :

            Bon   ENTRAINEMENT !                                                                            Ab. Daniel G.

En marche vers Noël – Dieu fait toute chose nouvelle…

 

En marche vers Noël – Dieu fait toute chose nouvelle…

 

 

Je me présente : je suis Luce, la mascotte du Jubilé de l’Espérance 2025. Regardez, je suis bien équipée pour vivre mon pèlerinage sur le chemin qui me rapproche de Dieu de jour en jour. À vous aussi de marcher vers toujours plus de proximité avec le Seigneur.

Pèlerin d’Espérance oui, mais notre itinéraire traverse parfois des chemins rocailleux qui viennent amoindrir notre foi, dans un monde traversé par de multiples fracas. Alors chaque semaine, chaque dimanche de l’Avent, la lumière grandit pas à pas dans notre nuit. Le temps de l’Avent est celui de l’Espérance. Une espérance qui conduit nos pas au bord de la crèche. Suivez-moi ! nous dit Luce !

 

Le premier dimanche de l’Avent : Pèlerins d’Espérance, tenez-vous prêts ! Faites comme moi, équipez-vous. Et prenez le bon chemin. Préparons-nous en nous désencombrant, en gardant en nos cœurs les merveilles de Dieu, passées et à venir, en cultivant à la fois la reconnaissance et l’espérance. Ouvrons-nos cœurs à l’inattendu de Dieu.

 

Le deuxième dimanche de l’Avent : Pèlerins d’Espérance, convertissez-vous ! Faites comme moi, prenez de bons souliers pour arpenter le monde, tel qu’il est ! Bien équipés, nous ne sentirons plus la rocaille du chemin. Faisons silence et écoutons le Seigneur, afin de rendre droits les sentiers que nous avons à prendre. Dans nos déserts de foi, répondre, se retourner, revenir.

 

Le troisième dimanche de l’Avent : Pèlerins d’Espérance, prenez courage ! Avec mon bâton, je peux marcher loin et longtemps ! Pèlerins d’Espérance, ne perdons pas courage. Es-tu celui qui doit venir ? Comme les envoyés de Jean, nous nous posons de multiples questions. Et nous avons la réponse : des aveugles nombreux peuvent voir de nouveau. Des boiteux de la vie peuvent marcher à nouveau. Dieu bouleverse nos attentes.

 

Le quatrième dimanche de l’Avent : Pèlerins d’Espérance, réjouissez-vous ! Regardez bien, j’ai emporté ma bible. Pèlerins d’Espérance, la lumière du divin enfant nous attend. Les guirlandes illuminent les murs des maisons, les branches du sapin. Elles sont le signe étincelant d’une bonne nouvelle pour le monde. Avec Jésus, voir le monde autrement.

 

NOËL è La nativité du Seigneur. Pèlerins d’Espérance, allez porter la lumière au monde. Regardez bien, j’ai aussi une lanterne qui brille dans la nuit de Noël. En cette nuit de Noël, dominent la douceur, la joie, l’action de grâce. Avec les bergers, tout un peuple est en marche vers l’Enfant. Posons-nous un instant auprès de la crèche et prions Jésus, le nouveau-né. Tournons-nous vers ce Dieu qui s’est fait homme parmi les hommes pour nous dire qui il est. Aujourd’hui nous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur…

 

Michel GUILLIER, diacre permanent

À partir du hors-série de NOËL 2025 de Prions en Église.

 

Des Pèlerins d’espérance

 « Pèlerins d’espérance ! », tel est le thème choisi par le Pape pour cette Année Sainte. Devenir pèlerins d’espérance, c’est d’abord répondre à l’appel de Jésus : « Viens : suis-moi ! »

 

Cependant, ce pèlerinage à sa suite est un chemin qui conduit à un dépouillement quotidien de soi-même : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive ». Ce n’est qu’à cette condition que l’on peut fortifier sa foi et devenir un témoin de l’Espérance dans un monde chaotique où l’on oublie parfois que le Christ marche à nos côtés et nous guide.

 

Depuis début décembre 2024, les chrétiens du monde entier sont invités à vivre la 27ème année jubilaire de l’Église, en communion avec tous leurs frères, à travers des temps forts répartis tout au long de l’année à Rome. L’année jubilaire donne l’occasion au chrétien de passer la Porte Sainte signe de la volonté personnelle de raviver et/ou de fortifier sa foi. Son ouverture par le Pape a constitué le début officiel de l’Année Sainte. À l’origine, il n’y avait qu’une seule porte, à la basilique Saint-Jean-de-Latran, qui est la cathédrale de l’évêque de Rome mais pour permettre aux nombreux pèlerins d’accomplir le geste, les autres Basiliques romaines ont également offert cette possibilité.

 

Néanmoins, pour ceux qui ne pouvaient se rendre à Rome, notre diocèse propose plusieurs rendez-vous en Vendée en la cathédrale de Luçon et à la basilique de Saint Laurent. Le 11 octobre dernier, nous étions invités à vivre la démarche jubilaire à Saint Laurent sur Sèvre, avec toutes les paroisses de notre doyenné. Dès 9 h 00 les pèlerins ont pu prier les laudes à la Basilique pour entrer dans la démarche par le recueillement personnel.

 

Ensuite, c’est à travers sept stations que les pèlerins ont vécu la démarche jubilaire en cheminant dans la basilique. Les stations correspondaient à différents lieux et symboles liturgiques de la basilique (ambon, autel, tabernacle, croix, baptistère, autel de la Vierge…) et Florent MURZEAU, notre doyen, accompagné des prêtres de nos paroisses, a conduit les nombreux pèlerins.

 

Chacune des stations était animée par une paroisse de notre doyenné. Au fil des étapes, en cheminant dans la basilique, chacun a pu s’imprégner d’une phrase du Credo de Nicée-Constantinople, intérioriser un passage de la Bible, lire un extrait de la Bulle d’indiction, méditer à partir de la citation d’un Saint en lien avec notre diocèse et enfin écouter le témoignage de chrétiens engagés d’hier et d’aujourd’hui.

 

La démarche s’est poursuivie par un temps de prière du chapelet avant de nous retrouver autour du Christ lors d’une messe dédiée à l’Année Sainte. Ensuite les Pèlerins ont pu vivre le sacrement de Réconciliation puis achever la démarche par un temps d’adoration. Une journée priante, enrichissante, ressourçant, qui a permis à chacun de se poser, de prendre le temps de s’interroger sur sa capacité à être signe d’espérance pour ses frères et sœurs.

Thierry ROZÉ

Le Jubilé des jeunes à Rome ? J’y étais !

Le Jubilé des jeunes à Rome ? J’y étais !

Je m’appelle Lydie Godet, j’ai 23 ans et je suis originaire de la Verrie. J’ai grandi dans une famille chrétienne catholique et j’ai toujours aimé aller à la messe. Pendant plusieurs années, en apprentissage dans différentes boulangeries-pâtisseries, je travaillais les week-ends et jours fériés et ne pouvais donc participer à la messe du dimanche. Depuis plus d’un an, je travaille en grande surface en pâtisserie, et je peux à nouveau participer aux messes dominicales.

Depuis cet été, je suis en joie ! J’ai participé au Jubilé des jeunes à Rome du lundi 28 juillet au lundi 4 août, avec le diocèse de Luçon. Nous étions 93 jeunes accompagnés par cinq prêtres, trois séminaristes, deux religieuses. Les journées étaient très remplies : lever le matin à 7h00 pour se préparer et assister aux laudes, petit-déjeuner, catéchèse, messe et coucher vers 23h.

Chaque jour de la semaine fut rythmé par des temps forts : visite des catacombes, de la Rome antique, puis messe d’ouverture, renouvellement des promesses du baptême, passage par la Porte Sainte, visite de la basilique Saint Jean de Latran, visite de la basilique Saint Pierre et visite de l’église Saint Louis des Français. Le jeudi nous avons été accueillis au Lycée Français avec des conférences, des tables rondes, une guinguette, de la musique et, en fin de journée, une veillée-concert. Vendredi : départ pour Ostia Antica avec une catéchèse sur la miséricorde et la confession, visite du Port antique, veillée sur la miséricorde et les péchés. Le samedi nous avons célébré la messe avec les Polonais qui logeaient avec nous pour remercier nos hôtes, puis départ pour Tor Vergeta avec la veillée en présence du Saint Père Léon XIV. Le dimanche, messe de clôture avec le Pape Léon XIV

Tout ça pour vous dire que j’ai vécu plein de moments incroyables. Mais quand je me remémore ces moments, j’ai envie de remercier le Seigneur d’avoir été là et de m’avoir permis de vivre ça ! Mais j’ai aussi envie de remercier les personnes qui m’ont accompagnée et que j’ai rencontrées. Merci ! Je me suis inscrite toute seule, c’était un défi pour moi, mais ça m’a appris qu’il faut parfois surmonter ses peurs pour vivre des choses incroyables. J’ai réussi à m’ouvrir aux autres, à échanger. Certaines personnes m’ont beaucoup touchée. À vous qui me lisez, n’hésitez pas à me saluer si l’on se croise, ça me ferait plaisir.

 

Lydie GODET

La messe des Familles ? Vous y êtes tous invités !

La messe des Familles ? Vous y êtes tous invités !

 

« Voici ma mère et mes frères. Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » Ces versets de Saint Mathieu situent en Église notre famille, c’est indéniable ! Rassemblés le dimanche au cœur de notre Église, nous sommes toujours en famille, me direz-vous. … Alors  Pourquoi une « messe des familles » ?

 

À Mortagne en 2013 à l’initiative du Père Olivier GAIGNET et en 2019, à La Gaubretière à l’initiative du Père Achille et du Père Jean-Adrien, nous bâtissons une petite équipe puis pierre à pierre un projet. Le principe est simple, permettre aux familles (et plus particulièrement aux jeunes et aux enfants), de mieux trouver leur place dans notre Église. Au cœur de la messe, nous leur proposons de participer activement par un service : Accueil de l’assemblée, service d’autel, quête ou lecture ; musique ou chant, chacun peut y trouver sa place !

 

En l’Église de La Gaubretière, nous essayons de proposer une musicalité plus proche des jeunes mais aussi un temps d’« éveil à la foi », temps privilégié pour les enfants de 3 à 7 ans autour de la parole de Dieu. Les bricolages d’Hélène font merveille auprès des plus jeunes, guettez-les cartables de vos enfants, vous recevrez sans doute prochainement une invitation !

 

Nous avons à cœur de créer une collaboration avec les écoles catholiques, les catéchistes et avec les bénévoles de notre paroisse.

 

Humblement, nous aimerions que nos propositions permettent à ceux qui n’en n’ont pas l’habitude de revenir à l’Église, de toucher du cœur la joie de se retrouver ensemble chaque dimanche en participant à la divine Eucharistie. Ce projet nous anime ! En nous tournant vers les autres, nous y trouvons notre manière de nous unir à Dieu, de le rejoindre avec nos joies, nos peines, nos difficultés et nos talents !

À Mortagne ou à la Gaubretière, retrouvez nos équipes intergénérationnelles. Rejoignez-nous ! Pour nous contacter : (mail de la paroisse)

 

Pour cette année, les messes des familles à Mortagne sont prévues aux dates suivantes : 12 octobre, 14 décembre, 25 janvier, 08 mars et 31 mai à 11h00. À la Gaubretière – tous les 4èmes dimanche du mois à 11h.

 

Alexia ALLAIS et Héloïse ROZÉ

 

Merci au père Olivier et bienvenu au père Ekenley

Je suis Ekenley JEAN NOEL, né à Port-de-Paix en Haïti le 10 décembre 1993. J’ai fait toutes mes études classiques dans ma ville natale. Ayant fréquenté un collège dirigé par les missionnaires montfortains, j’ai découvert le père de Montfort et la mission montfortaine. Touché par l’appel du Seigneur et l’idéal montfortain, je suis entré dans la congrégation montfortaine en 2012. Ma formation en tant que prêtre s’est déroulée pour la grande partie en Haïti avec des stages, un baccalauréat en philosophie et une licence en théologie ; tout cela est entrecoupé par mon noviciat à Montfort-sur-Meu, en France, entre 2017 et 2018. J’ai émis mes premiers vœux dans la congrégation le 14 septembre 2018 et je me suis engagé définitivement par les vœux perpétuels le 8 septembre 2022 avant d’être ordonné diacre une semaine plus tard, soit le 15 septembre. Le 13 janvier 2023, j’ai été ordonné prêtre par l’imposition des mains de l’archevêque de Port-au-Prince, Mgr Max Leroy MESIDOR.

J’ai commencé mon ministère sacerdotal à Port-au-Prince en tant que vicaire dans la paroisse Saint Louis Roi de France de Turgeau ; parallèlement, j’administre une institution scolaire dans le même secteur. En été 2024, mon supérieur m’a donné une mission en France. Arrivé sur le territoire français en octobre, j’ai passé des mois à découvrir les particularités de cette nouvelle mission. Enfin, cet été, le supérieur provincial de France, le père Paulin RAMANANDRAIBE, de concert avec l’évêque de Luçon, Mgr François JACOLIN, m’a affecté en tant que coopérateur de la paroisse saint Barthélémy de Mortagne.

C’est avec confiance que j’accueille ma nomination en comptant sur la grâce du Seigneur et sur le soutien et la collaboration de tous mes frères et sœurs chrétiens. Que Dieu vienne à mon aide !

Père Ekenley JEAN NOEL, Société Missionnaire de Marie (SMM)


Chers paroissiens,

Le moment est venu pour moi de quitter la paroisse de Saint Barthelemy de Mortagne. Je rends grâce au Seigneur pour les deux ans que j’ai passés avec vous. Votre accueil chaleureux m’a beaucoup aidé à m’adapter et à commencer mon ministère avec confiance.

Ici, j’ai fait mes premiers pas de prêtre. J’ai beaucoup appris grâce à vous. J’ai découvert la richesse de la vie paroissiale, les joies et les défis de l’annonce de l’Évangile. Je suis reconnaissant pour la belle fraternité vécue avec le curé, les deux autres prêtres et les cinq diacres.

Je veux aussi remercier les nombreuses équipes de la paroisse. Même si je ne peux pas toutes les nommer, chacune a compté pour moi. Ensemble, nous avons partagé des moments de foi, de prière et de service qui resteront gravés dans mon cœur.

Je garde une joie toute particulière des célébrations avec les enfants et les jeunes. La Première Communion, la Profession de foi et tant d’autres belles fêtes m’ont marqué. Leurs visages resteront dans ma mémoire et dans ma prière.

Comme le dit saint Paul : « Je rends grâce à mon Dieu chaque fois que je fais mémoire de vous » (Ph 1,3). Oui, je rends grâce pour tout ce que j’ai vécu à Mortagne et pour chacun de vous.

Que le Seigneur continue de bénir cette paroisse vivante et fraternelle, et qu’Il vous garde dans la joie de croire et de servir.

En union de prière et d’amitié,

Père Olivier Nantenaina RAMAHENINTSOA,

Société Missionnaire de Marie (SMM)

 

EDITO Aout Cet été : Prenons soin de la Création, et ressourçons-nous en paix !

Cet été : Prenons soin de la Création, et ressourçons-nous en paix !

 

En cette période estivale, nous sommes nombreux à envisager des vacances, des moments de repos bien mérités pour recharger nos corps et nos esprits. C’est aussi une période propice à la réflexion, à la reconnexion avec la nature et à la prise de conscience de notre responsabilité envers la Création que Dieu nous a confiée. Ainsi, il est précieux de méditer sur le lien profond qui unit notre foi et notre environnement (notre maison commune).

Saint François d’Assise nous invite à voir dans chaque créature un reflet de la bonté divine. Il prêchait la simplicité, l’humilité et le respect de toute vie. Selon lui, « Commencez par faire ce qui est nécessaire, puis ce qui est possible, et soudain vous réaliserez l’impossible. » Ces paroles nous rappellent que chaque petit geste en faveur de la planète, chaque acte de respect envers la nature, contribue à un changement positif. En vacances, prenons le temps d’admirer la beauté de la création : le chant des oiseaux, la douceur d’un coucher de soleil, la fraîcheur d’un ruisseau. Ces moments de contemplation sont autant d’occasions de gratitude et de prière.

Le pape François, dans son encyclique ‘’Laudato si’’, nous invite à une « écologie intégrale » qui relie la justice sociale, la préservation de l’environnement et la paix intérieure. Il écrit : « Tout est lié ». Notre responsabilité envers la planète ne se limite donc pas à des gestes isolés, mais s’inscrit dans une démarche de conversion intérieure, de changement de nos modes de vie. Les vacances peuvent être l’occasion de réfléchir à notre mode de consommation, à notre rapport à la nature, et de prendre des engagements concrets pour préserver notre maison commune.

Le repos n’est pas seulement une pause physique, mais aussi une opportunité de renouveler notre esprit et notre engagement. En prenant du temps pour nous, nous pouvons aussi prendre du recul face aux excès de la société de consommation et retrouver l’essentiel : la simplicité, la fraternité, la paix intérieure. Le pape François nous rappelle que « le vrai repos ne consiste pas à fuir le monde, mais à y entrer avec un cœur renouvelé » (exhortation Gaudete et Exsultate). La nature, dans sa simplicité et sa beauté, devient alors un lieu de ressourcement spirituel.

Encourageons-nous à adopter une attitude respectueuse envers notre environnement. Cela peut passer par des gestes simples : réduire notre consommation d’énergie, privilégier les transports doux, respecter la faune et la flore, ou encore participer à des actions de nettoyage ou de sensibilisation. Ces petits pas, inspirés par l’exemple de Saint François, peuvent faire une grande différence. De plus, les vacances sont aussi un moment privilégié pour renforcer nos liens familiaux et communautaires. Le repos partagé, la prière en famille ou entre amis, la découverte de la nature ensemble, nourrissent notre foi et notre amour du prochain. La Création devient alors un lieu d’émerveillement et de communion, où chaque être vivant témoigne de la grandeur de Dieu. Comme nous y invite le pape François, engageons-nous à vivre une écologie qui ne se limite pas à la protection de l’environnement, mais qui touche aussi notre cœur, notre manière d’aimer et de partager avec notre prochain.

Que ces vacances soient pour chacun d’entre nous un temps de paix, de réflexion et de renouveau spirituel. Que la beauté de la nature nous rappelle la bonté infinie de Dieu, et qu’elle nous inspire à agir avec amour et responsabilité.

Bonne saison estivale à tous, dans la joie de la foi et la paix du Christ.

Vincent V